Sept universités et écoles polytechniques suisses se trouvent dans le top 200 du classement de Shanghai de 2024.
19 Août 2024
19 Août 2024
Sept universités et écoles polytechniques suisses se trouvent dans le top 200 du classement de Shanghai de 2024.
5 Juin 2024
Selon le classement Quacquarelli Symonds (QS) 2025, les universités suisses s’affichent en léger repli en comparaison internationale par rapport au classement « 2024« .
7. EPFZ (=: avant 7.)
26. EPFL (+ : avant 36.)
109. Unversité de Zurich (- : avant 91.)
131. Université de Bâle (- : avant 124.)
155. Université de Genève (- : avant 128.)
161. Université de Berne (- : avant 126.)
224. Université de Lausanne (- avant 98.)
405. Università dellla Svizzera Italiana (- : avant 327)
539. Université de Fribourg (+ : avant 563.)
781-790. ZHAW (+ avant 1401.)
11 Avr 2024
Selon le classement fait par la société britannique de conseil Quacquarelli Symonds (QS) «[l]a Suisse propose la plus forte concentration au monde de programmes d’études de pointe […]. L’EPFZ y fait carrément figure de leader dans trois domaines: en sciences de la terre et de la mer, en géophysique et en géologie. Dans le domaine de la restauration, la prestigieuse École hôtelière de Lausanne maintient sa première place.»
14 Mar 2024
L’Université de Zurich (UZH) a décidé de se retirer du classement mondial des universités du Times Higher Education. «Le classement n’est pas en mesure de refléter le large éventail d’activités d’enseignement et de recherche entreprises par les universités». Elle ne fournira donc plus de données pour ce classement.
Par ailleurs, l’UZH est signataire de l’accord international sur la réforme de l’évaluation de la recherche, coordonné par Science Europe, l’Association européenne des universités (EUA) et d’autres organisations, qui mettent l’accent sur la qualité plutôt que sur la quantité. L’équipe dirigeante de l’UZH est convaincue que la qualité scientifique doit être le facteur décisif dans toutes les décisions relatives à la politique de recherche.
Pierre Vandergheynst – [ancien vice-recteur de l’éducation à l’EPFL] – salue cette décision qu’il qualifie de «courageuse».
22 Fév 2024
Une nouvelle analyse du Times Higher Education, basée sur les données du classement World University Rankings peut désormais révéler quels pays donnent le meilleur rendement de leur système universitaire sur l’investissement.
Les scientifiques du THE ont attribué une note à chaque établissement figurant dans le classement en utilisant trois indicateurs de revenus – revenus institutionnels, revenus de la recherche et revenus de l’industrie – et en les comparant aux notes attribuées à la recherche, à l’enseignement et à la collaboration avec l’industrie. «En zoomant ensuite sur les moyennes par pays, nous pouvons avoir une vue d’ensemble des systèmes universitaires des pays qui tirent le meilleur rendement.»
Les dix premiers pays, si l’on considère uniquement ceux qui comptent au moins dix universités classées, sont le Royaume-Uni, la France, l’Iran, le Pakistan, l’Italie, l’Inde, l’Espagne, les États-Unis, l’Égypte et l’Arabie saoudite.
13 Fév 2024
Dans un classement du Financial Times des MBA en 2024, l’IMD est en 36ème position et l’Université de Saint-Gall (HSG) 65ème. Les universités et « business schools » ont été évaluées sur la base de 21 critères, comme par exemple celui de l’efficience du réseau Alumni (sur la base des notes attribuées par les diplômés pour leur aide dans diverses tâches telles que la recherche de conseils en matière de carrière, de stages, d’offres d’emploi et le recrutement de personnel). Deux nouveaux critères ont été ajoutés cette année: l’empreinte carbone et «l’enseignement sur les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) et le «net zéro».
29 Nov 2023
«Le nombre de chercheurs de haut niveau affiliés à des universités d’Arabie saoudite a fortement diminué, quelques mois après qu’il a été révélé que les institutions incitaient d’éminents scientifiques à l’étranger à déclarer une affiliation saoudienne – souvent en échange d’argent – dans le but d’améliorer leur classement.»
24 Oct 2023
Le journal américain «Newsweek» et la plateforme mondiale de données et d’intelligence économique «Statista» opèrent annuellement un classement à l’échelle mondiale des meilleurs hôpitaux . Cette année, les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) «chutent à la 77e place. Alors que d’autres hôpitaux suisses, dont le CHUV, à Lausanne, et les hôpitaux de Bâle et de Zurich, restent, eux, dans le haut du panier».
Nicolas de Saussure, porte-parole des HUG, remet en cause les critères utilisés: les indicateurs de qualité nationaux et de la satisfaction des patients sont pris en compte lorsque l’on «[établit] des palmarès nationaux», mais pas dans le classement mondial. Ensuite, Monsieur de Saussure «relève aussi l’importance de la recherche et de la formation, «or elles ne sont pas non plus intégrées, cela défavorise les HUG par rapport aux hôpitaux qui n’en font pas» […]. [Ils sont] surpris de perdre plus de 30 places sans que la qualité de la prise en charge n’ait diminué ou que la qualité de la recherche et de l’enseignement n’ait baissé».
16 Oct 2023
«La liste du classement mondial des universités du Times Higher Education (THE) publiée en septembre comportait une absence notable : une habituée du top 100, l’Université d’Utrecht, s’en était retirée, invoquant des préoccupations quant à l’importance accordée à des paramètres tels que le nombre d’articles publiés et le prestige des revues dans lesquelles ils sont parus.»
Le classement ne serait pas en adéquation avec les valeurs de l’université néerlandaise. Les principaux reproches faits au THE sont les métriques utilisés, tel que le nombre de publication dans des revues prestigieuses, le manque de transparence de la démarche et une certaine «[…] partialité anglophone perceptible, les 20 premières places de la plupart des classements étant dominées par des universités américaines et britanniques.»
Phil Baty, responsable des affaires mondiales de THE, «[…] souhaite vivement que l’Université d’Utrecht réintègre le classement. «Nous voulons donner une image fidèle du monde de l’enseignement supérieur à l’heure actuelle», a-t-il déclaré. «La non-participation de l’université d’Utrecht fait que nous ne représentons pas les Pays-Bas aussi clairement que nous le pourrions.» […] Le débat sur les classements des universités en Europe est lié aux initiatives visant à réformer la manière dont la recherche et les chercheurs sont évalués. L’année dernière, en juillet, un accord a été rédigé dans le but de mettre moins l’accent sur des paramètres tels que le nombre d’articles publiés et les facteurs d’impact. La réforme est menée par l’Association européenne des universités (EUA), les agences de financement représentées par Science Europe et la Commission européenne.»
3 Oct 2023
««Je suis ravie et fière, c’est l’éloge d’une femme scientifique sans compromission, à l’origine d’un vaccin qui a eu un impact majeur et qui a sauvé des millions de vies, s’enthousiasme Alexandra Calmy, responsable de l’unité VIH du service des maladies infectieuses des Hôpitaux universitaires de Genève. Le prix de cette femme au parcours si singulier et exemplaire, qui a poursuivi malgré tout ce que les gens pensaient de sa recherche, est un modèle qui va aider les femmes à aller de l’avant .»» (24 Heures)
Jacques Dubochet, prix Nobel de chimie en 2017, «[…] espère que la semaine des Prix Nobel réveillera les politiciens, qui ont relégué la question européenne au second plan durant cette période électorale. C’est symptomatique de la gestion à courte vue de notre politique» dit-il. Il aimerait «que le prix soit plus souvent attribué à des institutions plutôt qu’à des personnes. Dans [son] cas, il aurait été bien de le remettre à l’ensemble du laboratoire. […] Le fonctionnement actuel favorise l’ego et la gloire individuelle. Pourtant, l’aventure scientifique est une aventure humaine.» (Le Courrier)
Le journal Nature partage «[u]ne analyse [qui] montre que le délai moyen entre la publication des travaux et l’obtention d’un des prix scientifiques a presque doublé au cours des 60 dernières années. Parmi les trois prix scientifiques, c’est en chimie que le «délai Nobel» [‘Nobel lag’] est le plus long (30 ans en moyenne au cours de la dernière décennie) et en physiologie ou en médecine qu’il est le plus court (26 ans).» (Nature.com)
28 Sep 2023
Le magazine spécialisé Times Higher Education (THE) a publié son classement, le «THE World University Ranking», qui place «trois hautes écoles suisses […] dans le top 100 des meilleures hautes écoles du monde […]. L’École polytechnique fédérale de Zurich (ETH Zurich) est la haute école la mieux placée en Suisse. Comme l’année dernière, elle occupe la onzième place dans le classement pour l’année 2024. Elle est ainsi la meilleure université d’Europe continentale». L’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) «a gagné huit places par rapport au dernier classement et occupe la 33e place». Finalement, l’université de Zurich gagne deux places par rapport au dernier classement et occupe ainsi la 80e place.
22 Sep 2023
Dans le classement des meilleures universités européennes, sur 500 établissements notés, l’Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich est numéro 2 et celle de Lausanne est numéro 9. Moins connu que celui de Shanghai, le classement Quacquarelli Symonds est considéré comme «plus étayé».
Toutes les autres places du top 10 sont occupées par des institutions anglaises britanniques et une université française. «La liste publiée ce mercredi comprend 11 institutions suisses. Après les deux têtes de file fédérale, elles sont cinq à figurer parmi les 100 meilleures universités du continent : l’Université de Zurich (35e), de Genève (60e) de Bâle (73e), de Berne (76e) et de Lausanne (98e).» Quacquarelli Symonds salue «l’excellence de la Suisse s’appuie sur une production de recherche exceptionnelle, tant en termes d’impact que de volume». (Le Temps)
Le site watson.ch souligne le fait que «[ce] classement fait autorité et beaucoup l’estiment plus pertinent que celui de Shanghai puisqu’il s’appuie sur davantage de critères, au-delà du nombre de publications.»
11 Sep 2023
La Foundation for Individual Rights and Expression (Fire) compare chaque année le degré de liberté d’expression dans les universités américaines et a conclu que l’Université de Harvard se situe en dernière position. L’auteur de l’article, Rolf Hürzeler, commente ce résultat: «[c]eux qui regrettent la perte d’un ancien haut lieu de la liberté académique se trompent : Harvard est plutôt retourné à ses racines d’intolérance».
22 Août 2023
«Les pays formant les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) ont annoncé leur volonté de créer leur propre palmarès, le 17 juillet, à l’issue d’un sommet des ministres de l’éducation, en Afrique du Sud […]. Ce classement des hautes écoles revendique le fait de mettre en avant des «indicateurs qualitatifs» qui tiendront compte «des particularités des systèmes de l’enseignement des BRICS».
18 Août 2023
L’Université de Genève (UNIGE) obtient la 49e place du classement de Shanghai, remontant de 13 places par rapport à l’année dernière. Selon son recteur Yves Flückiger, cela est dû à «la qualité du travail de recherche et de formation que [leurs] collaborateurs et collaboratrices accomplissent jour après jour», mais est aussi la «conséquence directe de la médaille Fields reçue l’an dernier par le professeur Hugo Duminil-Copin.»
Aurélien Roux, Professeur en biochimie à l’UNIGE, se réjouit, mais émet quelques réserves. Selon lui, «ce classement privilégie notamment la recherche et les sciences dures» et néglige les étudiant∙es qui feront partie du marché du travail ainsi que leur potentielle ascension professionnelle. Surreprésentation d’anciens Prix Nobels, absence de la notion de valeurs des institutions académiques ou du bien-être des chercheur∙euses… Les critiques se multiplient, selon l’auteur de l’article ce type de classement «incarne et favorise l’hypercompétitivité du monde académique», ce qui mènerait à une hausse de la précarité, du mobbing et du harcèlement dans le monde scientifique.
15 Août 2023
Les universités anglophones dominent le top 10 du classement, Harvard est en tête pour la 22e année de suite. L’EPFZ se situe en 20e place.
Pour rappel, le «classement de Shanghai prend en compte six critères, dont le nombre de Nobel et médailles Fields – considéré comme le Nobel des mathématiques – parmi les étudiants diplômés et professeurs, le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline ou le nombre de publications dans les revues Science et Nature.» Ces critères sont critiqués car ils ne prennent pas en compte la formation.
3 Août 2023
Au Royaume-Uni, une réforme a été entamée dans le système d’évaluation utilisé pour déterminer le financement de la recherche universitaire (Research Excellence Framework – REF), «[prévoyant] de passer de la performance individuelle à la performance institutionnelle». Cette réforme «[s’appuie] sur les conclusions du Future Research Assessment Programme (FRAP), un programme de recherche et d’évaluation des organismes de financement britanniques», et particulièrement sur «un rapport rédigé par un groupe de conseillers internationaux». Dans ce rapport on reconnait que le REF «peut fausser la culture de la recherche par des incitations perverses telles qu’une dépendance excessive à l’égard des mesures de publication pour évaluer la valeur d’un chercheur». Adoptées par le FRAP, les recommandations des conseillères et conseillers internationaux sont «[…] d’augmenter la contribution au score REF global des mesures qui reconnaissent la qualité du soutien apporté par une institution à la recherche, et de diminuer la pondération des résultats de la recherche conventionnelle».
Les trois auteur·es de cet article (Richard Watermeyer, Gemma Derrick et Kate Sang) sont chercheur·es en éducation et s’expriment sur la réforme du REF. Ces dernier·ères pensent que ces recommandations «pourraient entraîner une nouvelle dégradation de la culture de la recherche dans les établissements d’enseignement supérieur britanniques, [et que] les décideurs politiques font preuve de naïveté à la fois vis-à-vis des réalités de la culture de la recherche au Royaume-Uni et du risque de causer plus de problèmes qu’ils n’en résolvent». Selon ces trois chercheur·es, bien que «les conseillers [appellent] à «déplacer le fardeau de l’individu vers l’institution» […], [d]ans la pratique, […] il est impossible d’éviter la contribution d’un individu à la recherche au cours des préparatifs d’une université pour le REF».
De plus, bien que la volonté soit de le rendre «plus inclusif», le fait que dans REF 2028, «il n’y aura pas de nombre maximum ou minimum de résultats de recherche liés à un chercheur individuel, à condition qu’une moyenne soit atteinte dans un domaine» amènera les universités «à être hyper-sélectives, se concentrant sur les membres du personnel qui produisent la recherche la plus «REF-able»». Finalement, «la recommandation des conseillers selon laquelle il ne faut pas accorder une «importance excessive» au REF dans l’évaluation du personnel ou l’étalonnage des performances par rapport à d’autres institutions» ne tient pas compte du fait que le REF soit utilisé comme critère dans le classement de l’enseignement supérieur. Les auteur·es pensent donc que «les règles du REF sont élaborées par des personnes qui sont de plus en plus éloignées des conditions de travail vécues par le chercheur moyen».
3 Août 2023
À l’École polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) «[l]es cours […] ne sont presque plus dispensés qu’en anglais […]. Dès le prochain semestre d’automne, 342 cours de master seront dispensés en anglais et 7 en allemand». En 2010 l’EPFZ écrivait dans une directive que «[l]es études de master doivent être ouvertes à l’international. Pour cette raison, la langue d’enseignement doit être autant que possible l’anglais». En effet, les cours en anglais «attirent les étudiants et les professeurs étrangers». L’EPFZ utilise l’«instrument» de la langue pour «figurer en tête [des classements universitaires]».
10 Juil 2023
Dans une interview, le recteur de l’Université de Genève Yves Flückiger fait part de son inquiétude vis-à-vis de la non-réintégration de la Suisse à Horizon Europe. Israël, la Géorgie, la Turquie et ─bientôt─ l’Angleterre sont de la partie, mais les universités suisses restent sur la touche.
Les négociations du Conseil fédéral ne seront pas entamées avant 2024, ce qui veut dire que la Suisse restera en dehors du programme jusqu’à ce qu’il prenne fin, en 2027. Selon Mr Flückiger, les universités suisses perdent en attractivité pour les chercheur∙euses internationaux et dans les classements, ces premières en pâtissent.
28 Juin 2023
Selon le classement académique de Quacquarelli Symonds publié hier, «[l]es universités suisses s’affichent en léger repli», dû selon Quacquarelli Symonds, «au fait [que la Suisse] peine à propager son évidente qualité dans le monde et en particulier sur le marché du travail». Les universités suisses sont également «à la traîne» quand il s’agit d’un classement par rapport à l’indicateur de durabilité (introduit cette année). Si les universités de Bâle, de St-Gall et de Fribourg progressent, et l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) reste «toujours [la] meilleure université d’Europe continentale», d’autres universités font une «chute plus importante», en particulier l’Université de la Suisse italienne. (rtsinfo)
En Suisse romande «[l]a chute est marquée pour l’Université de Lausanne et l’EPFL, perdant respectivement 17 (203e à 22oe) et 20 (16e à 36e) places par rapport au recensement de 2023 […]. Pour l’EPFL, cette chute s’explique avant tout par un changement de méthodologie dans les calculs de QS, et l’instauration de deux critères liés à la durabilité et l’employabilité». La présidente de swissuniversities, Luciana Vaccaro, affirme que «cette tendance à la baisse doit nous rendre attentifs, alors qu’on ne sait toujours pas où l’on va dans nos relations avec l’Union européenne. Au vu des résultats, il ne faudrait pas diminuer le soutien apporté aujourd’hui à l’enseignement et
à la recherche.» (Le Temps)