«Une semaine après la fin de l’oc- cupation d’Uni Mail par les membres de la Coordination étudiants Palestine (CEP), le rectorat publiait, hier, une prise de position en six points sur le conflit israélo-palestinien.»
22 Mai 2024
22 Mai 2024
«Une semaine après la fin de l’oc- cupation d’Uni Mail par les membres de la Coordination étudiants Palestine (CEP), le rectorat publiait, hier, une prise de position en six points sur le conflit israélo-palestinien.»
30 Avr 2024
«Pour atteindre son objectif d’autonomie électrique d’ici 2035, le canton de Vaud veut installer des panneaux solaires sur ses bâtiments. […] Au vu de la complexité de leurs constructions, le CHUV et l’UNIL évaluent actuellement, de leur côté, le potentiel photovoltaïque de leur parc immobilier.»
12 Avr 2024
Le conseil municipal zurichois a approuvé le nouveau bâtiment de l’Université de Zurich (UZH) qui coûtera 600 millions de francs : le centre de formation et de recherche Forum UZH. «Le nouveau bâtiment comprendra entre autres cinq amphithéâtres, une grande bibliothèque, des salles de séminaire, un forum comme lieu de rencontre et quatre salles de sport et pourra accueillir 6’000 étudiants. Un parc public sera créé devant le bâtiment […]. Si aucun recours n’est déposé, les travaux de construction débuteront cet automne […] [et] [s]i tout se déroule comme prévu, le Forum UZH pourra être inauguré à la fin de l’été 2030.»
26 Mar 2024
Pour la première fois depuis 2004, les comptes du canton de Vaud sont dans le rouge et affichent un déficit opérationnel de 39 millions en 2023. […] Le Canton précise que parmi les objets réalisés ou en cours de réalisation figurent notamment les bâtiments destinés à l’enseignement postobligatoire, supérieur et UNIL, le CHUV, les routes et les transports publics. […] Confronté à des charges qui explosent, le Conseil d’Etat annonce un plan d’action pour freiner leur progression.
21 Mar 2024
«En février, deux incidents de laboratoire survenus à quelques jours d’intervalle nécessitaient l’intervention des pompiers ainsi qu’un important déploiement sécuritaire. Le quartier avait été bouclé, et les collaborateurs évacués. Ces récents événements ont poussé l’EPFL Valais à lever le voile, hier, sur son dispositif de sécurité.»
Julien Howald, Coordinateur santé et sécurité à l’EPFL Valais, explique qu’«[e]n plus de disposer d’équipements sécurisés tels que les chapelles de laboratoire, les 250 à 300 collaborateurs sont formés pour repérer tout dysfonctionnement et activer les premières mesures […]. [L]’EPFL Valais dispose également d’une quinzaine de secouristes formés aux premiers soins et habilités à prendre en charge des blessures légères au sein du personnel.»
Vincent Hiroz, Directeur opérationnel de l’EPFL Valais veut rassurer: «Bien que nous manipulions des produits dangereux, tout est entrepris pour limiter le risque au maximum, à l’interne comme à l’externe.» Il ajoute que l’air des laboratoires «est renouvelé six à huit fois par heure, voire plus selon la situation.»
18 Mar 2024
«Le Conseil fédéral a adopté vendredi le rapport sur la gestion et les finances du Conseil des EPF. L’effectif des étudiants inscrits dans les Ecoles polytechniques fédérales (EPF) a augmenté de 3,6% en 2023. […] Fin janvier, l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) annonçait envisager d’introduire une limitation d’admission dès 2025 pour les étudiantes et étudiants titulaires d’un diplôme étranger. Un moyen de limiter le nombre total d’élèves qui a explosé ces dernières années, passant d’un peu plus de 5000 à près de 11’000 depuis 2010.
13 Mar 2024
Selon la députée Joëlle Minacci (EàG), «[l]e projet de l’EPFL d’annexer la ferme bio de Bassenges, […] pour y loger un centre renommé de sciences fondamentales «est contraire aux objectifs du Plan climat vaudois».» Frédéric Borloz, Chef du Département de l’enseignement et de la formation professionnelle du Canton de Vaud explique que «le Conseil d’État «n’est pas compétent» pour influencer les bases légales «régissant l’affectation des bâtiments appartenant à la Confédération».» (24 heures)
Une pétition a été lancée par le Collectif Cambium Sàrl pour demander à l’EPFL «[l]’abandon de la réaffectation de la ferme de Bassenges […] [et] [l]’inscription de la fonction agricole de la ferme de Bassenges dans les statuts de l’EPFL.» (fermedebassenges.ch)
6 Mar 2024
Lorsque, début décembre, une personne s’est introduite dans une école de Cortaillod, dans le canton de Neuchâtel, le « protocole Amok » visant à prévenir les attaques contre les écoles y a été activé. Cela a apparemment très bien fonctionné. Mais qu’en est-il dans le canton de Fribourg ? Les écoles, et en particulier les enseignant-es, sont-ils préparés à un scénario de folie meurtrière ?
Pour résumer la réponse du Conseil d’Etat à une intervention parlementaire des députés fribourgeois François Ingold (Verts) et Laurent Baeriswyl (Le Centre), la plupart des écoles et hautes écoles ont un tel dispositif, «en théorie», à l’exception de l’Université et de la HEP de Fribourg.
1 Mar 2024
«Choisi il y a quatre ans sur appel à projet, le collectif de la ferme de Bassenges risque de devoir laisser sa place aux chercheurs d’un centre de sciences fondamentales. […] Concrètement, l’école polytechnique aimerait déménager dans la ferme de Bassenges et le château voisin son Centre Bernoulli pour les études fondamentales.»
26 Fév 2024
D’ici à 2032, deux nouveaux bâtiments sont prévus pour le campus de l’Université de Genève et un «student center». Le recteur Yves Flückiger explique: «Nous avons constaté que beaucoup d’universités disposent d’un lieu qui réunit l’ensemble de leurs activités culturelles, sportives et associatives. Des espaces qui favorisent les rencontres et les échanges et que nous imaginons prendre place là où se situe actuellement le pavillon provisoire qui jouxte le bâtiment d’Uni Mail. Ce Student Center pourrait voir le jour d’ici à 2032 ou 2033.»
16 Fév 2024
Avec deux nouveaux bâtiments attendus et de nombreuses rénovations récentes ou en cours, «le campus se métamorphose, en symbiose avec le développement de la ville et du canton.»
8 Fév 2024
Mardi soir, quarante pompiers et douze véhicules ont été mobilisés suite à un incident chimique qui a eu lieu sur le site de l’EPFL de Sion et qui «n’a engendré ni fuite de gaz ni départ de feu». Vincent Hiroz, Directeur du site sédunois de l’EPFL, explique que «[d]ans le cadre d’une expérience en cours dans un four de laboratoire, deux bouteilles avec une solution aqueuse contenant des réactifs fortement dilués ont cassé et le liquide s’est répandu au sol […]. Le personnel présent au deuxième étage a tout de même été évacué par précaution et le local sécurisé. Aucun blessé n’est à déplorer.»
David Vaquin, Commandant des sapeurs-pompiers sédunois, rappelle que «Sur le site de la HES et de l’EPFL, il s’agit principalement de recherche, [ils ne sont] donc pas confrontés à des quantités comme dans l’industrie», mais il indique que «[p]our le CSI de Sion, la présence de ces hautes écoles est un challenge. En ce sens, [ils ont] renforcé [leur] formation dans le domaine chimique et [ils visitent] régulièrement les locaux, d’une manière proactive. Des plans d’intervention provisoire en lien avec certaines expériences sont également mis sur pied.»
8 Fév 2024
«Une alerte au monoxyde de carbone (CO) s’est déclenchée sur le campus de l’EPFL, mercredi vers 10 h, entraînant une évacuation des locaux du Centre Est (CE). «Une centaine de personnes sont sorties des bâtiments», informe la police cantonale vaudoise. Huit d’entre elles ont été exposées au gaz, essentiellement des ouvriers sur place et deux collaborateurs de l’EPFL, et ont fait l’objet d’un contrôle médical par le personnel sanitaire présent sur place. Aucune prise en charge médicale n’a été nécessaire. Il n’y a eu aucun blessé […]. Le bâtiment concerné par cette fuite de monoxyde de carbone ne contient aucun laboratoire. Il abrite des bureaux, des salles de cours et des auditoires. Un autre bâtiment, relié au CE par les soussols, a aussi été évacué. À noter qu’en cette période de vacances pour les étudiants il n’y avait ni cours ni examens.»
Corinne Feuz, Directrice adjointe de la communication et porte-parole de l’EPFL, explique que la fuite a été détectée par leurs pompiers: «[l]ors d’un contrôle dans un local où se dégageait une odeur d’essence, le détecteur de monoxyde a sonné. L’émission de monoxyde émanait d’une machine de chantier avec un moteur thermique […].»
«Les premiers éléments de l’enquête indiquent que la fuite de CO pourrait être liée à des travaux effectués dans le bâtiment, plus précisément des travaux de réfection réalisés dans les locaux annexes d’un restaurant.» (24 heures)
Le monoxyde de carbone étant un gaz inodore et mortel, «[l]’événement a nécessité l’engagement de plusieurs véhicules de pompiers et ambulances, ainsi que neuf patrouilles de police.» (rtsinfo)
30 Jan 2024
Martin Vetterli, président de l’EPFL, regrette la coupe budgétaire de 100 millions de francs au budget des EPF. «Concrètement, c’est 4% du budget de l’EPFL, avec les compensations de l’inflation, l’augmentation du salaire et cétéra, des coupes qui risquent de venir encore dans le budget du domaine formation, recherche et innovation, c’est peut-être encore 2%. [On parle de 6% d’omissions de budget] . Après une année 2024 où on a déjà implanté une baisse de 5%. Donc on commence vraiment à tirer sur la corde. […] C’est quand même la tactique du salami.»
29 Jan 2024
La nouvelle faculté de droit de l’Université de Fribourg construite sur le site de la tour Henri a subi des modifications liées au développement durable. En effet, «[l]e canton a choisi de viser le plus haut niveau de certification, à savoir le degré platine, en ce qui concerne les caractéristiques écologiques, le bien-être des habitants et de leur entourage, ainsi que la viabilité économique.»
«Ces évolutions doivent permettre de répondre aux nouvelles normes de l’Etat, voulues par la loi sur l’énergie. Elles participent entre autres raisons à l’augmentation du coût estimé, de 100 à 152,7 millions de francs […]. Les exigences en matière de durabilité peuvent peser sur les coûts et les investissements. Mais sur l’ensemble de la vie du bâtiment, l’Etat bénéficiera de la réduction de certaines charges d’exploitation et d’entretien (entre 950 000 et 1,58 million de francs par année) […]. Parmi les nouveautés, le projet prévoit 250 places de stationnement pour vélo. «[Ils vont] utiliser une partie du parking existant qui est dévolu à des voitures pour favoriser la mobilité douce».»
22 Jan 2024
«Les coûts de l’extension de l’Unithèque, sur le campus universitaire lausannois, ne cessent de grimper». En effet, 2,15 millions de francs en plus avaient été octroyés et autorisés par le Conseil d’Etat afin de «viser l’autonomie énergétique et répondre aux besoins des utilisateurs» […]. [L]e 15 janvier 2024, le Conseil d’Etat a adopté une troisième demande de dépenses supplémentaires de 10,7 millions de francs. Elle vise à s’adapter à «l’évolution des normes contraignantes de construction et d’exploitation depuis l’adoption du crédit d’ouvrage en 2019» […]. Ce crédit doit encore être validé par la Commission des finances du Parlement. Il vise aussi à poursuivre les travaux de rénovation des cuisines de l’Unithèque, et ceci dès l’été 2024.» (rts.ch)
19 Jan 2024
Une doctorante souhaitant réduire l’empreinte écologique de son laboratoire décrit comment elle a créé un réseau de personnes qui ont la même motivation. Leur plus grand succès en termes d’économies d’énergie a été d’éteindre plusieurs congélateurs institutionnels suite à un «freezer challenge».
6 Nov 2023
Le renouvellement de la bibliothèque des Bastions a commencé en 2022 et se terminera en 2027. Alors que le chantier a débuté récemment, des questionnements ont déjà surgi: 60’000 ouvrages (ou 40%) de la future collection de l’Université de Genève (UNIGE) ne pourront pas être placés dans la future bibliothèque des Bastions une fois la rénovation terminée. À la place, ces ouvrages seront transférés au Dépôt de la Bibliothèque universitaire (DBU) et «pourront être commandés et reçus dans un délai de vingt-quatre heures par les utilisateurs». Les enseignant·es de la Faculté des lettres trouvent cela «inacceptable» et «s’inquiètent»: certain·es se demandent «comment n’a-t-on pas pu prévoir suffisamment d’espace?» et regrettent qu’«on [leur] avait dit qu’il y aurait davantage de place qu’initialement».
L’UNIGE affirme qu’«[i]l n’y a pas d’erreur, les travaux du bâtiment central viennent de commencer, conformément au projet validé par l’Université, sur lequel se base l’autorisation de construire» et «qu’il est connu depuis le début du projet que les surfaces disponibles dans le bâtiment central de Bastions après rénovation sont inférieures à celles actuellement exploitées à Battelle». L’UNIGE affirme en outre que «les plans d’aménagement du bâtiment font encore l’objet de discussions et restent à affiner», et que les critères définitifs pour décider quels ouvrages ne se trouveront pas à la bibliothèque des Bastions «ne sont pas arrêtés». Néanmoins le service de communication de l’UNIGE donne des indices: «on parle par exemple (des ouvrages) qui n’ont jamais été empruntés depuis l’an 2000, de ceux disponibles en plusieurs exemplaires, des encyclopédies ou dictionnaires disponibles en ligne […]».
3 Nov 2023
«Alors que l’EPFL Innovation Park déborde, un deuxième complexe est en projet. Il devrait amener 1200 places de travail […].»
«Il a passé le cap des trente ans, accueille 500 entreprises et plus de 2800 personnes actives dans l’innovation de pointe. À Écublens, l’EPFL Innovation Park est l’un des plus importants parcs technologiques de Suisse. Et il est plein comme un œuf. C’est pourquoi un deuxième site devrait se construire, à un jet de pierre, toujours dans la même commune. La mise à l’enquête est annoncée de mi-novembre à mi-décembre, donnant l’occasion de présenter à la population, mardi soir, les ambitions de ce nouveau projet.»
Baptisé Ecotope, le complexe est financé par la Fondation EPFL Innovation Park et sera construit avec du bois et du béton recyclé.
31 Oct 2023
«La Ville, l’Université de Neuchâtel et l’Association de sauvegarde du patrimoine des Montagnes neuchâteloises (Aspam) collaborent sur un projet de sauvegarde et de réaffectation du temple des Eplatures. Il sera non seulement reconstruit, mais aussi reconverti en lieu scientifique et culturel et comportera des logements pour les étudiants.» Après la tempête qui a frappé la ville de la Chaux-de-Fonds le 24 juillet de cette année, le temple a besoin d’être reconstruit. «Les travaux devraient être terminés en 2025.»
«La nef deviendra une sorte de salle polyvalente. Nous garderons toutes les qualités architecturales de l’édifice», ajoute la présidente de l’Aspam. Dans les combles, une cafétéria d’une vingtaine de places sera aménagée. Une petite cuisine pour réchauffer des plats prendra place dans la nef» explique Jean-Daniel Jeanneret, président de la ville.
«Le rectorat voit du potentiel, notamment pour les formations de troisième cycle de type écoles doctorales. Une école doctorale est un rassemblement de quelques jours entre doctorantes et doctorants qui travaillent sur des thématiques apparentées, au niveau romand, suisse ou international, parfois avec des scientifiques invités. On peut aussi imaginer y organiser des séminaires facultaires sous forme de bloc de quelques jours, de la formation continue, des journées de réflexion, ou y accueillir des groupes de recherche invités dans le cadre de partenariats internationaux» se réjouit Kilian Stoffel, recteur de l’Université de Neuchâtel.