«Les mobilisations étudiantes de l’UNIL et de l’EPFL suscitent le débat au Grand Conseil. L’événement soulève des questions sur la neutralité et le rôle de l’université.»
7 Mai 2024
7 Mai 2024
«Les mobilisations étudiantes de l’UNIL et de l’EPFL suscitent le débat au Grand Conseil. L’événement soulève des questions sur la neutralité et le rôle de l’université.»
7 Mai 2024
Le recteur de l’Université hébraïque de Jérusalem parle dans une interview du succès des programmes pour favoriser les échanges entre les étudiant-es israéliens juives et arabes israéliens (17% des étudiant-es). 7000 étudiant-es avaient été appelés à l’armée. Le recteur affirme qu’il n’a pas eu vent d’un seul conflit [entre entre israéliens juifs et israéliens arabes].
Il est convaincu que la liberté académique n’est pas atteinte et évoque une commission disciplinaire qui a examiné des plaintes par rapport à des propos tenus par des étudiant-es sur la guerre.
7 Mai 2024
Le conseil d’administration de l’Université Paris-Saclay, l’un des plus grands campus de recherche d’Europe, n’a pas réussi à élire un président après trois tours de scrutin. Ce résultat reflète une querelle persistante sur la structure de direction et de gestion de l’Université Paris-Saclay, qui est née de la fusion de plus d’une douzaine d’établissements en 2020. Sa structure complexe a entraîné un certain nombre de problèmes pour la communauté universitaire.
2 Mai 2024
Suite à des centaines d’attestations sur les campus américains hier, le Professeur de l’Université de Lausanne et spécialiste de la sociologie des mouvements sociaux, Olivier Fillieule, n’est pas surpris par cette radicalité observée au sujet des protestations pro-palestiniens sur les campus américains; pour deux raisons : premièrement, il explique que «on a du mal à imaginer que les universités regardent ailleurs [pendant qu’il se produit un conflit] extrêmement violent». Deuxièmement, il évoque les traces qu’ont laissé les mobilisations des années 60 autour de la guerre du Vietnam sur les étudiant·es américain·es dans le mémoire collectif («c’est très motivant»). Le Professeur Fillieule mentionne également la dimension du contexte financier des universités américaines, en grand nombre privées et dépendantes de fonds externes, ce qui motive les étudiant·es à entamer des actions plus concrètes comme des demandes de désinvestissement et d’arrêter les collaboration avec des universités ou l’armée israéliennes. En outre, pour expliquer les protestations dans les campus américains et français, le Professeur Fillieule évoque également le fait que ces deux pays sont en période électorale. En comparaison, les mobilisations en Suisse sont moins prononcées, peut-être en raison de l’absence de «tradition de lutte» ou de l’influence moindre des partis politiques.
Sollicité sur le fait que sur les campus universitaires suisses, beaucoup de mobilisations n’ont pas été autorisées, le Professeur donne un avis personnel concernant l’interdiction de ces mobilisations : «tout dépend de ce qu’on interdit : en gros la règle qui prévalait aux États-Unis […] c’est que tant qu’il y a des occupations qui se déroulent sur un espace qui n’est pas un espace d’enseignement (les pelouses, les les cafétérias, et cetera), donc tant qu’on ne met pas d’obstacle à ce qu’est la mission de l’université (enseigner, délivrer des savoirs, faire de la recherche) alors c’était toléré. Et il me semble que c’était une une manière de faire très raisonnable.»
Le Professeur Fillieule aborde ensuite la question de la gestion des mobilisations par les autorités universitaires en soulignant la difficulté de gérér des injonctions contradictoires : d’un côté les universités sont obligées de maintenir l’ordre public sur le campus et de protéger les étudiant·es, d’autre part les universités ont également la mission de promouvoir toute forme de débat, y compris ceux qui sont plus contradictoires : «[F]ace à ces deux injonctions l’Université de Lausanne a fait le choix […] [de] à la fois [mettre] un certain nombre d’obstacles à des initiatives pro-palestiniennes en essayant de les freiner, et en même temps [l’UNIL] essaie, mais à mon avis pas assez, d’organiser un débat.»
1 Mai 2024
Jean Bassères, Administrateur provisoire de Sciences Po nommé après que Mathias Vicherat ait démissioné de ses fonctions de directeur de Sciences Po, a été accusé d’avoir «tout lâché» à une «minorité agissante» après qu’il a «négocié un compromis avec les étudiants, mettant fin à une nouvelle occupation». Monsieur Bassères répond aux critiques et aux questions concernant sa décision d’entamer des négociations, sa décision de suspendre la saisine de la section disciplinaire et sa décision de ne pas renoncer aux partenariats académiques avec les universités israéliennes. Monsieur Bassères soutient aussi qu’il est important que le débat autour de la question des prises de positions des universités sur des questions de nature politique soit approfondi. L’Administrateur provisoire de Sciences Po explique en outre qu’il a accepté qu’un «town hall» sur le conflit se tienne le jeudi 2 mai 2024, où un débat entre professeur·es, étudiant·es et salarié·es aura lieu.
25 Avr 2024
Les protestations pro-palestiniennes des étudiant·es américain·es continuent avec ferveur aux Etats-Unis : après l’Université de Columbia, l’Université de Yale, l’Université de Harvard, le Massachusetts Institute of Technology (MIT) et l’Université de New York (NYU), c’est à l’Université du Texas et à à l’Université de Californie du Sud que les étudiant·es se mobilisent.
A l’Université de Columbia, où les dernières protestations se sont déclenchées en premier lieu, les campements sont encore présents mais l’université a communiqué que des négociations avec les étudiant·es sont en cours. La situation reste tendue d’autant plus qu’on apprend via le 20 Minuten que le Président républicain de la Chambre des représentants du Congrès, Mike Johnson, a menacé : «si la situation n’est pas maîtrisée rapidement et si les menaces et intimidations ne cessent pas, il sera alors temps de faire appel à la Garde nationale».
Le débat sur la liberté d’expression avait déjà été objet de tensions au sein de la communauté universitaire américaine, mais avec l’intervention de la police la liberté d’expression est perçue comme davantage menacée par beaucoup de personnes : «l’intervention des forces de l’ordre est vue comme une hérésie et une réminiscence de la répression des manifestations contre la guerre du Vietnam. Une association de professeurs qui étaient présents devant NYU a dénoncé le recours à la police, affirmant que le rassemblement était certes «bruyant» mais ni antisémite.» (Le Temps) L’ONU a également eu son mot à dire à propos de la liberté d’expression et a rappelé le droit de manifester pacifiquement. Le porte-parole du Secrétaire général de l’ONU António Guterres, Farhan Haq, affirme que «[l]a position fondamentale des Nations unies reste de respecter le droit des gens à protester pacifiquement […] [et souligne qu’ils sont] contre toute forme de discours de haine.» (Tages-Anzeiger)
Andreas Wimmer, Professeur de sociologie et de philosophie politique à l’université Columbia de New York tente d’apporter une analyse aux faits des derniers jours dans les universités américaines : il explique que des «activistes djihadistes» tentent de s’emparer des protestations mais rappelle également que «les protestations sur le campus sont pacifiques et il y a peu d’antisémitisme ouvert. Un quart des étudiants arrêtés sont d’ailleurs juifs». En effet, pour le Professeur Wimmer «[l]es lignes de conflit ne suivent pas les identités ethnico-religieuses, mais les positions politiques sur la guerre à Gaza […] : Sur le campus même, il est peu probable que quelqu’un soit bousculé parce qu’il porte une kippa. En revanche, s’il se promenait dans le camp de tentes avec un drapeau israélien, il y aurait probablement des altercations». Finalement, pour le Professeur Wimmer «la polarisation sur le campus est quasiment impossible à combattre […] : [la Présidente de Columbia] doit d’une part défendre la liberté de parole des protestataires et d’autre part protéger le droit des étudiants juifs à pouvoir étudier sans être dénigrés ou intimidés. Et elle doit veiller à ne pas offrir de terrain d’attaque aux militants républicains, afin d’éviter que les fonds fédéraux ne soient supprimés pour cause de discrimination, mais d’un autre côté, elle doit aussi défendre l’indépendance de l’université face aux pressions politiques. Elle doit d’une part satisfaire les donateurs privés, les trustees, et les alumni, dont beaucoup s’inquiètent des protestations prétendument antisémites, et d’autre part éviter que le corps professoral ne demande sa démission.» (Neue Zürcher Zeitung)
24 Avr 2024
Des protestation d’étudiant·es propalestinien·nes ont vu le jour mercredi passé, simultanément à l’audition prévue de la Présidente de Columbia, Nemat « Minouche » Shafik, devant une commission du Congrès américain à Washington au sujet de sa gestion sur les protestations. Un étudiant explique les revendications des protestations : «l’Université Columbia doit retirer ses investissements financiers des obligations israéliennes et des entreprises américaines qui gagnent de l’argent en fournissant des armes à l’armée israélienne. Les programmes de coopération académique avec l’université de Tel Aviv doivent être coupés.»
Madame Shafik a «dû prendre une décision dont [elle espérait] qu’elle ne serait jamais nécessaire» : recourir à la police afin qu’elle démantèle les campements des protestataires, qui a ensuite arrêté plus d’une centaine d’étudiant·es. Néanmoins cela n’a pas découragé les protestataires à l’Université de Columbia qui ont remis les tentes sur le campus, mais cela a également poussé d’autres protestations à se déclencher dans d’autres universités du pays, où des étudiant·es ont également été arrêté·es.
«Lundi soir, la direction de l’université a annoncé la tenue de tous les cours jusqu’à la fin proche du semestre, également via une diffusion en ligne, dans la mesure du possible. Il s’agit manifestement d’une offre destinée aux étudiants qui ne se sentent plus en sécurité ou à l’aise sur le campus.»
Les membres de l’American Association of University Professors «[condamnent] fermement la suspension des étudiants qui manifestent pacifiquement». Le Professeur d’histoire Christopher Brown pense que le fait que Madame Shafik ait appelé la police pour intervenir constitue «un signe de faiblesse» qui a fait perdre à Madame Shafik «le privilège de diriger cette grande université». (NZZ)
«Les dirigeants de l’université doivent maintenant à nouveau se demander et se faire demander jusqu’où peut aller la liberté d’expression. On discute actuellement de la démission de Minouche Shafik […].» (Tages-Anzeiger)
Le Président américain Joe Biden a également pris parole au sujet des tensions dans les universités américaines, en «[condamnant[ les «manifestations antisémites» tout en dénonçant «ceux qui ne comprennent pas ce que vivent les Palestiniens».» Préoccupé pour le climat dans les universités il ajoute : «[c]et antisémitisme flagrant est répréhensible et dangereux, et il n’a absolument pas sa place sur les campus universitaires, ni nulle part dans notre pays». (rtsinfo.ch)
En effet, les étudiant·es de confession juive ne se sentent plus en sécurité, comme le dit Nicholas Baum, un étudiant en finance et en histoire juive : «Avant le 7 octobre, je me sentais en sécurité sur le campus en tant que juif. Ce n’est plus le cas aujourd’hui […]. De nombreux amis juifs sont rentrés chez eux par peur. Ils m’ont parfois supplié de faire de même.» (20minuten.ch)
17 Avr 2024
«Première femme à diriger l’Université de Genève, Audrey Leuba a présenté son équipe rectorale ce mardi 15 avril. Lutte contre la précarité estudiantine, meilleur accès à l’emploi pour les étudiants et intégration de l’intelligence artificielle sont parmi les points forts de son programme.» (Tribune de Genève)
12 Avr 2024
La Haute école des arts de Zurich (ZHdK) avait été critiquée suite à une réforme de son modèle d’études qui a amené à des licenciements, et à cause des accusations de népotisme. Deux employé·es licencié·es fin 2023 racontent en forme anonyme leur état d’esprit : «la ZHdK ne leur a pas proposé d’alternative avant de les licencier, bien que la loi cantonale sur le personnel le prévoie et protège ainsi spécialement les employés». Karin Mairitsch, Rectrice de la ZHdK, déclare que «[i]l est vrai que dans quelques très rares cas, [la ZHdK n’a] pas trouvé de solution adéquate. C’est lié aux connaissances spéciales de ces personnes, qui n’étaient pas adaptées aux nouveaux contenus d’enseignement». Jusqu’à aujourd’hui, la ZHdK a licencié totalement ou partiellement 34 de ses plus de 1’500 employé·es et ce nombre pourrait augmenter.
10 Avr 2024
Katharina Fromm, Rectrice de l’Université de Fribourg (UniFR) depuis février 2024, répond à des questions sur les futurs objectifs de l’UniFR. Madame Fromm vise à repositionner l’UniFR dans les sciences dures et appliquées, mais aussi à «[renforcer le] transfert de savoir et de technologies de l’université vers l’économie […],[ainsi qu’à] renforcer le contact avec le grand public» et à donner une priorité à l’interdisciplinarité au sein de l’université. (La Matinale)
3 Avr 2024
L’«Affaire Carollo» est bien connu au sein de l’EPFZ, puisqu’il s’agit du premier licenciement de l’histoire de l’école supérieure : celui de Madame Marcella Carollo. Elle avait été accusée de mobbing et ensuite licenciée. Le mari de Madame Carollo est l’Astrophysicien Simon Lilly, également professeur à l’EPFZ.
Monsieur Lilly a donné son «cours d’adieu» la semaine dernière, qui a été qualifié de «règlement de comptes avec les décideurs de l’université», après avoir gardé le silence pendant sept ans. «Lors de son discours d’adieu, Simon Lilly a donné sa version de l’histoire. Il a décrit son épouse comme une excellente universitaire, qui comptait parmi les meilleures au monde dans sa discipline, mais qui s’est retrouvée à l’EPF dans un environnement hostile et a été rabaissée de manière sexiste en tant qu’épouse d’un professeur […]. Dans son attaque, Lilly s’en est pris à d’autres dirigeants et mandataires de l’EPF. Ainsi, le président de l’EPF de l’époque, Lino Guzzella, aurait décidé de dissoudre l’Institut d’astronomie, bien que les accusations n’aient pas encore été examinées à ce moment-là. De plus, la rectrice de l’époque, Sarah Springman, a «écrasé» la tentative de deux collègues féminines d’exiger dans une pétition une enquête sur les accusations avant que des mesures irrévocables ne soient prises.»
Les personnes citées ainsi que le service de presse de l’EPFZ n’ont pas répondu : l’EPFZ écrit «qu’il ne s’exprime pas, car l’affaire est close juridiquement depuis plusieurs années déjà».
28 Mar 2024
27 Mar 2024
«Le 27 mars 2024, le Conseil fédéral a nommé Anna Fontcuberta i Morral à la présidence de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Cette professeure en science et génie des matériaux de 49 ans, qui enseigne aujourd’hui dans l’institution, prendra la succession de Martin Vetterli le 1er janvier 2025.»
14 Mar 2024
Mathias Vicherat a annoncé sa démission de ses fonctions de directeur de l’Institut d’études politiques (IEP) de Paris et d’ administrateur de la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP) «afin de préserver l’institution». Monsieur Vicherat avait été accusé de violences conjugales par son ex-compagne, sans pour autant qu’une plainte ou une main courante soient déposées. Néanmoins, ces accusations étant lourdes pour son image, Monsieur Vicherat «avait finalement proposé son retrait provisoire, le 11 décembre […]. Le directeur avait repris ses fonctions le 29 janvier, après avoir obtenu l’aval d’une commission constituée de dix membres des différents conseils de l’école. Celle-ci avait souhaité néanmoins que Mathias Vicherat se déporte des sujets relatifs aux violences sexistes et sexuelles (VSS), le temps que l’enquete préliminaire ouverte par le parquet de Paris rende ses condusions».
Monsieur Vicherat a finalement présenté sa démission auprès de la direction de Sciences Po après avoir appris qu’il a été renvoyé devant le tribunal correctionnel. Le syndicat Union étudiante Sciences Po se réjouit de cet acte et explique que «[s]on retour à l’école était une offense et une marque de mépris à l’égard de toutes victimes de [violences sexistes et sexuelles]». Les prochains jours Sciences Po Paris va nommer une administration provisoire, jusqu’à ce que le prochain directeur soit nommé. Le syndicat Union étudiante Sciences Po «appelle [en outre] à une réforme du processus de désignation de la nouvelle direction, «qui doit aller vers une procédure beaucoup plus démocratique et transparente».» (Le Monde)
11 Mar 2024
«Une nouvelle école professionnelle vaudoise est sous le feu de critiques internes. Après l’École romande d’arts et de communication (Éracom), fin 2023, c’est l’École professionnelle commerciale de Lausanne (EPCL) qui fait l’objet d’une fronde de la part d’une partie du corps enseignant, appuyé par le syndicat SVMEP-SUD. […] Du côté syndical, une question se pose: n’y a-t-il pas un problème «systémique» qui toucherait les institutions coiffées par la Direction générale de l’enseignement postobligatoire (DGEP)? Lionel Eperon, directeur général de la DGEP, écarte cette hypothèse: […] Il s’agirait plutôt de crises transitoires». (24 heures, 09.03.2024)
8 Mar 2024
« Le Conseil des EPF a traité des coupes budgétaires et de leurs conséquences pour les projets des institutions du Domaine des EPF. Ces restrictions impliquent de renoncer à plusieurs projets d’infrastructures de recherche d’importance nationale et à des initiatives stratégiques. […] Parmi les projets désormais abandonnés, l’un aurait consisté à développer des solutions innovantes pour l’agriculture durable, tandis qu’un autre aurait permis de faire progresser la recherche sur la microscopie électronique, une discipline qui a valu le prix Nobel en 2017 à un professeur de l’Université de Lausanne diplômé de l’EPFL. Les appels à propositions des initiatives conjointes dans le cadre des priorités stratégiques du Domaine des EPF «Santé humaine», «Matériaux de pointe et technologies-clés» ainsi que «Transformation numérique responsable» doivent eux aussi être gelés faute de ressources financières suffisantes. L’initiative Swiss AI bénéficiera de ressources moins importantes que prévu initialement.»
6 Mar 2024
«La Direction de l’UNIL lance un processus de consultation publique dans le cadre de l’élaboration de sa stratégie de transition écologique. Tous·tes les membres de la communauté universitaire sont invité·es à venir s’informer sur le travail en cours et donner leur avis sur le futur de l’UNIL.»
6 Mar 2024
«La Cour des comptes vaudoise épingle l’Université de Lausanne (UNIL) dans un audit publié mercredi. Elle recommande à l’institution de rattraper le retard pris dans le domaine de l’organisation administrative. […] La Cour des comptes recommande dès lors à la direction de l’UNIL de développer un processus d’achat performant, d’améliorer la performance du SRH et d’optimiser l’organisation administrative de la direction. Elle salue au passage « sa volonté de progresser ».»
5 Mar 2024
David Vogel, membre du Grand Conseil vaudois (Vert’libéral) écrit dans un article d’opinion :«L’Université de Lausanne a exprimé plusieurs fois son empathie pour les victimes de tel ou tel conflit. L’Iran, Israël et l’Ukraine ont été mis en avant par l’UNIL. Les critères pour évoquer un conflit plutôt qu’un autre paraissaient assez aléatoires. […] Bref, on souhaite que les centres de formation réfléchissent ou fassent réfléchir et évitent un des drames de notre temps: l’hémiplégie émotionnelle.»
5 Mar 2024
Une publication est parue, rédigée par 18 recteurs et rectrices universitaires, dont quatre de Suisse (UZH, UNIGE, EPFZ, EPFL):
«Le 14e volume des Glion Colloquia donne un aperçu de la résilience et de la manière dont les universités peuvent la renforcer au profit de la société. […] Cet ouvrage examine comment les universités […] pourraient rassembler les collaborations, en utilisant nos nombreuses ressources, y compris [le] pouvoir de rassemblement, pour atténuer ou surmonter les crises d’aujourd’hui et de demain. Les suggestions vont d’un engagement communautaire fort à une refonte et une restructuration des universités afin d’améliorer leur propre capacité à travailler de manière interdisciplinaire et à s’adapter plus rapidement aux crises urgentes, en passant de la théorie et de la recherche à l’action. Les auteurs proposent des modèles permettant aux universités de travailler de manière interdisciplinaire et de contribuer à la résilience et au bien-être des sociétés qu’elles servent. Ce faisant, les universités commencent à instaurer la confiance dans leurs institutions et dans la science qui est si essentielle à leur avenir commun.»