«Nombre d’étudiants [de la HEP Vaud] ont reçu un e-mail leur annonçant à tort qu’ils avaient raté leur épreuve, et vice versa. La HEP confirme qu’un problème a touché ces résultats déterminants pour certains.»
5 Avr 2023
5 Avr 2023
«Nombre d’étudiants [de la HEP Vaud] ont reçu un e-mail leur annonçant à tort qu’ils avaient raté leur épreuve, et vice versa. La HEP confirme qu’un problème a touché ces résultats déterminants pour certains.»
31 Mar 2023
A l’université de Saint-Gall, pour la troisième fois consécutive, des examens ont été mal corrigés lors d’un même semestre. Ceci n’est pas sans conséquences pour les étudiant-es fraichement diplômé-es.
27 Mar 2023
Un étudiant de l’Université de Berne a reçu un blâme pour plagiat parce qu’il a utilisé ChatGPT lors d’une évalutation malgré l’interdiction. Une réglementation à l’échelle de l’université n’a cependant pas encore été adoptée dans les universités de Berne et de Zurich.
21 Mar 2023
Les générateurs de texte IA arrivent dans les universités, mais pas de la même manière pour tous. La Faculté de philosophie et d’histoire de l’université de Bâle limite l’utilisation d’internet lors des examens. Les étudiant-es qui passeront en mai prochain leur examen de bachelor en histoire, en études françaises ou en études du Moyen-Orient devront confirmer par écrit qu’ils et elles ont respecté l’interdiction d’utiliser des générateurs de texte IA pendant l’examen. Mais cela « n’équivaut en aucun cas à une interdiction totale de l’utilisation de ChatGPT pendant les études », précise Geering, l’attaché de presse de l’Université de Bâle.
La HES de la Suisse nord-occidentale FHNW, en revanche, intègre ChatGPT dans le quotidien des études et la direction de la FHNW se concentre surtout sur les offres de formation pour les enseignant-es. Actuellement, des fiches d’information et des ateliers sont élaborés et mis en œuvre « par les enseignants pour les enseignants ».
6 Mar 2023
Martin Vetterli, président de l’EPFL dit dans un entretien sur l’AI (et ChatGPT en particulier): «Nous sommes encore en discussion pour déterminer quelles seront les règles du jeu [lors des examens de printemps]. […] Mais nous appliquerons en gros les principes éthiques suivis par les publications scientifiques comme Nature ou Science qui sont confrontées à une problématique semblable à la nôtre. Si vous avez recours à une IA du genre de ChatGPT, il s’agira simplement d’expliciter quelle est la partie de votre travail générée par la machine.
23 Fév 2023
Depuis le 20 février 2023, la correction et la notation de la plupart des examens écrits à l’UNIGE sont anonymes. Une nouvelle directive précise les modalités de cette pratique.
17 Fév 2023
«Le nouveau logiciel d’intelligence artificielle est perçu comme un atout par l’Université de Fribourg.»
3 Fév 2023
«L’arrivée de ChatGPT suscite la crainte des milieux académiques et la tentation est forte d’interdire son usage. Mais l’IA est aussi une opportunité: celle d’améliorer la qualité de l’enseignement.»
27 Jan 2023
L’Università della Svizzera italiana (USI) a pris trois mesures pour prévenir d’éventuelles fraudes lors des examens moyennant l’intelligence artificielle (ChatGPT en particulier). Elle a donc décidé d’interdire cet outil dans tous les travaux d’évaluation, de rendre obligatoire un cours sur l’intégrité académique et de mettre en place un groupe de travail précisément dédié à la détection des fraudes.
27 Jan 2023
«ChatGPT, un robot conversationnel créé par la start-up californienne OpenAI, a réussi les examens d’une faculté de droit américaine après avoir rédigé des dissertations sur des sujets allant du droit constitutionnel à la fiscalité en passant par les délits civils.»
25 Jan 2023
«En quelques mois, ChatGPT est devenu un sujet de curiosité, d’articles de presse ou de débat: le programme d’intelligence artificielle est désormais bien présent dans les écoles et les universités, au point de devenir un sujet de préoccupation pour le personnel enseignant. […] Elle sera au programme de la prochaine conférence intercantonale de l’instruction publique. Dans le canton de Vaud, [une] interpellation sera déposée au Grand Conseil pour évoquer un possible cadre légal en la matière.» (RTS)
L’encadré des 24 heures revient sur cette interpellation cantonale. (24 heures).
L’article du Financial Times illustre la puissance du programme Chat GPT: Un professeur de la business school Wharton de l’Université de Pensylvanie avait testé le logiciel sur son examen en MBA en gestion d’opération. Le logiciel aurait pu surpasser beaucoup d’étudiant-es et aurait reçu un B ou un B-. Le professeur estime que cela aura d’importantes implications pour l’éducation dans les écoles de commerce, citant la nécessité de revoir les politiques d’examen, la conception des programmes d’études et l’enseignement.
20 Jan 2023
Selon l’auteur de l’article, le journaliste Thierry Jacolet, «Le comité d’accueil de ChatGPT dans les universités et autres hautes écoles est prêt depuis des années. L’intégration du potentiel des innovations technologiques dans l’enseignement et la recherche est déjà en cours, notamment via la «Stratégie pour une Suisse numérique» du Conseil fédéral et de la stratégie 2021-2024 de swissuniversities. «Les hautes écoles doivent repenser leurs propres structures, activités et méthodes de travail», relève Martina Weiss, secrétaire générale de cette faîtière des recteurs des hautes écoles suisses.»»
17 Jan 2023
L’Université de Bâle a formé un groupe de travail pour réfléchir sur l’emploi de ChatGPT à l’Université de Bâle. Selon le porte-parole, Matthias Geering, l’idée ne serait pas d’exclure cette intelligence artificielle, mais de l’intégrer. Une question serait encore comment faire que les étudiant-es et chercheur-es déclarent (citent) les textes générés par le logiciel. (SRF)
Matthias Stürmer, enseignant en informatique de l’économie à l’Université de Berne et professeur à la HES bernoise, juge qu’il est important que tous les étudiant-es sachent utiliser ChatGPT, par souci d’équité. Il a déjà du adapter ses examens à distance pour s’assurer que le logiciel ne puisse pas donner les réponses.
12 Jan 2023
Un enseignant à l’Université de Lyon a réalisé que sept étudiant-es en Master avaient triché lors de leurs devoirs, utilisant l’intelligence artificielle ChatGPT. I « N’ayant pas de cadre interdisant actuellement cette pratique, j’ai été contraint de les noter. D’une copie à l’autre, ça valait entre 10 et 12,5. J’ai donc mis 11,75 aux sept étudiants qui ont utilisé ChatGPT.» Après des discussions avec une dizaine de collègues de ce problème, «Les trois quarts des enseignants m’ont dit avoir eu affaire à des copies louches ces dernières semaines.»
1 Déc 2022
Micheline Louis Courvoisier, historienne et vice-rectrice de l’Université de Genève, instaurera au printemps 2023 le processus d’anonymisation des copies d’examens des étudiant∙es afin de réduire certains biais cognitifs qui pourraient pousser le corps professoral à effectuer des discriminations autant positives que négatives.
C’est un projet qui d’après la vice-rectrice est assez complexe à mettre en place et qui dans certains cas s’avérera impossible, comme dans des travaux individuels donnés par un∙e professeur∙e ou encore lors d’examens oraux, mais qui reste nécessaire à certaines échelles.
18 Nov 2022
«Après un essai pilote mené avec succès au sein de la Faculté de psychologie et des sciences de l’éducation, l’UNIGE va généraliser l’anonymisation des examens dès le semestre de printemps.» (UNIGE)
«L’Université n’avait de toute façon pas le choix puisque le Grand Conseil, de son côté, a voté le 14 octobre dernier un projet de loi socialiste imposant cette anonymisation dès la rentrée prochaine» (Tribune de Genève)
18 Oct 2022
Dans le but de garantir l’égalité des chances, le Grand conseil genevois a accepté vendredi un projet de loi qui imposera dès la rentrée prochaine l’anonymisation des épreuves écrites à l’Université de Genève. Cette mesure fut initiée par le parti socialiste qui remet fortement en cause l’intégrité des professeur-es quant au favoritisme et discriminations, que cela soit conscient ou pas de leur part.
L’anonymisation des examens est déjà une pratique courante dans certaines Hautes écoles suisses.
23 Juin 2022
Dans son rapport annuel 2021, la préposée zurichoise à la protection des données Dominika Blonski critique les hautes écoles et les universités qui utilisent des logiciels de surveillance lors d’examens en ligne.
Elle critique que ces programmes traitent une grande quantité de données personnelles et empiètent ainsi fortement sur le droit fondamental à l’autodétermination en matière d’information. C’est surtout le logiciel Proctorio, utilisé pendant les examens à distance par la Haute école zurichoise de sciences appliquées (ZHAW), qui est critiqué pour sa capacité d’enregistrer l’image, le son et le trafic réseau et analyser les mouvements des yeux et de la tête.
Dominika Blonski met en avant qu’une base juridique pour l’utilisation d’un tel logiciel est déterminante et que son utilisation se fasse dans l’intérêt public et qu’elle soit proportionnelle. Une enquête est actuellement en cours chez Proctorio, qui sera clôturée dans les prochaines semaines. En attendant, la ZHAW renoncera au logiciel de surveillance, déclare la porte-parole Fabienne Kirsch.
21 Jan 2022
«Depuis le 10 janvier, quelques centaines d’étudiantes et d’étudiants de l’Université de Genève passent chaque jour un examen à Palexpo dans des conditions sanitaires strictes en raison du Covid-19. Le taux d’absentéisme est un peu plus important que d’habitude.
Pour cette session sous la pression du variant Omicron, la direction de l’UNIGE estime le taux d’absentéisme à environ 10%, soit le double du taux usuel de 5%.»
L’article de la NZZ traite le dilemme dans lequel certain-e-s étudiant-e-s zurichois-es avec le Covid se trouvent face aux conséquences d’une (non-)participation aux examens.
20 Jan 2022
«C’était il y a une semaine. Les examens débutaient pour des milliers d’étudiants suisses. Dans les universités de Lausanne (Unil) et Genève (Unige), la décision était alors de maintenir l’ensemble de la session en présentiel. Mais les deux institutions ont apporté cette semaine des modifications aux conditions initialement annoncées: l’Unige bascule une partie des épreuves en ligne, tandis que l’Unil autorise les étudiants en quarantaine à se présenter.»