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27 Oct 2025

La fuite des cerveaux américains, un avantage à saisir

  • Société et hautes écoles

La politique du gouvernement Trump envers la recherche pousse de nombreux·euses scientifiques américain·es ou expatrié·es à quitter les États-Unis. Cependant, en Suisse, les universités et leurs faîtières ne proposent actuellement pas de forte politique d’accueil pour ces scientifiques américain·es. Des chercheur·euses prestigieux·euses ont néanmoins pu être engagé·es de manière ponctuelle, tel·les les prix Nobel Esther Duflo et Abhijit Banerjee à l’Université de Zurich, grâce à un financement privé de la Fondation Lemann. La réticence actuelle des universités suisses pourrait être liée à des restrictions budgétaires dans le domaine au sein du pays, ainsi que par les faits de ne pas vouloir provoquer publiquement les États-Unis ou compromettre des partenariats de recherche avec eux.

Selon plusieurs expert·es et le rédacteur en chef du journal, cette situation représente cependant «une énorme opportunité pour les universités européennes». Il ne s’agirait pas seulement d’accueillir des scientifiques américains·es, mais aussi de récupérer des chercheur·euses qui ne voudraient désormais plus rejoindre les Etats-Unis pour tout ou partie de leur carrière.

Patrick Aebischer, ancien président de l’EPFL propose alors la solution suivante: combiner financement public et privé afin de  transformer la fuite des cerveaux américains en avantage durable pour l’innovation helvétique.

  • financement tiers
  • financement public
  • politique – Etats-Unis
  • politique – Suisse
  • 26.10.2025 – NZZ am Sonntag – Danke, Donald
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