11 Nov 2025
Des étudiant·es de droit dénoncent les frais élevés de lectures obligatoires
Des étudiant·es, particulièrement en droit à l’Université de Zurich, font part à Nau.ch des coûts élevés de leurs lectures de cours obligatoires. En 2019 déjà, le journal étudiant N’jus faisait état de plus 500 francs de dépenses par an par étudiant·es pour les lectures obligatoires. De plus, le fait que certain·es enseignant·es imposent leurs propres ouvrages comme lectures obligatoires est controversé. Les étudiant·es se verraient alors parfois contraint·es de choisir leurs professeur·es en fonction du prix des livres qu’ils·elles recommandent. Certes, les bibliothèques mettent des exemplaires à disposition, mais ceux-ci ne peuvent souvent pas être empruntés ou alors sont «cachés» par d’autres étudiant·es.
À la demande de Nau.ch, l’Université de Zurich souligne qu’il n’existe aucune obligation officielle d’achat de livres ou de polycopiés. Mais pour certains examens, certains supports imprimés sont nécessaires, surtout en études de droit. Les appareils numériques étant généralement interdits, les livres électroniques, moins chers, ne sont généralement pas acceptés. Ou lorsqu’ils le sont, c’est uniquement après l’achat du livre imprimé, notamment pour des raisons de droits d’auteur, précise l’Université de Zurich .
Les étudiant·es parlent alors d’une «obligation indirecte d’acheter des livres». La thématique est régulièrement discutée, en particulier en droit, mais des filières telles que la médecine seraient également concernées.