Le Centre de recherche en tourisme CRED-T de l’Université de Berne a lancé un nouveau CAS en «économie du tourisme» (CAS TOUR).
19 Avr 2018
19 Avr 2018
Le Centre de recherche en tourisme CRED-T de l’Université de Berne a lancé un nouveau CAS en «économie du tourisme» (CAS TOUR).
17 Avr 2018
Les start-up du parc scientifique et technologique de Yverdon-les-Bains, Y-Parc, disposent dès ce mardi (17.04.2018) d’un lieu commun visant à favoriser échanges et inspiration.
16 Avr 2018
Les conclusions de la commission d’enquête indépendante sur les cas de sexisme et de harcèlement à l’Université de Genève (UNIGE) suscitent des vives réactions. Une vingtaine de collaborateurs·rices de l’UNIGE – actuel·le·s et ancien·ne·s, issu·e·s des milieux académique et administratif – ont saisi séparément la «Tribune de Genève» pour confier leur malaise. Les uns défendent vigoureusement le principal accusé, Michel Oris, mettant en cause la méthode de l’enquête et l’utilisation qui en a été faite. Les autres rappellent le passé du professeur, s’étonnant qu’il ait pu être choisi comme vice-recteur tout en critiquant également l’enquête. Au-delà des divergences, un point commun: tous font part d’une insatisfaction quant au fonctionnement de l’Alma mater.
D’ailleurs, l’utilisation du terme «sexisme délibéré» dans le rapport externe reflèterait selon plusieurs expert·e·s un manque de formations des enquêteurs sur la thématique.
Michel Oris, ancien vice-recteur en charge des ressources humaines, s’estime innocent et dénonce une calomnie et une atteinte à sa personnalité.
16 Avr 2018
Ariane Dayer, Rédactrice en chef pour le journal «Le Matin Dimanche», blâme l’Université de Genève (UNIGE), Luc Recordon (VD, Les Verts), avocat et ancien Conseiller des Etats, et Sabine von der Weid, Vice-présidente de la Croix-Rouge genevoise, d’avoir introduit le terme de «sexisme délibéré» dans l’affaire de harcèlement sexuel à l’UNIGE. «Le problème [du rapport], c’est le résultat: le sexisme y est nié avec les phrases les plus… sexistes qu’on ait pu lire depuis deux siècles.»
16 Avr 2018
Afin de rendre ses offres plus visibles et pour mieux répondre aux besoins de l’économie, l’Ecole Polyechnique de Zurich lance une nouvelle école de formation continue couvrant quatre domaines: «Environnement, Infrastructure et Architecture», «Technologie, Gestion et Innovation», «Politique publique et Gouvernance» et «Santé, Science de la vie et naturel».
12 Avr 2018
L’actuelle Rectrice de l’Université de Fribourg Astrid Epiney a été réélue par l’assemblée universitaire. Sa nomination formelle se fera le 25 avril 2018 par le Sénat de la haute école. Elle juge que la hausse de la taxe universitaire décidée l’année dernière a joué un rôle dans ce résultat serré (par 97 voix contre 80 à sa concurrente). Dans un futur, elle aimerait bien profiler encore d’avantage son alma mater en renforçant ses pôles d’excellence.
12 Avr 2018
Marcel Falk, responsable en communication de l’académie suisse des sciences naturelles, regrette le déclin d’un journalisme de qualité sur le sujet des sciences. La «professionnalisation de la communication, bénéfique pour les hautes écoles peut s’avérer dangereuse pour la science en général. […] Le danger est que plus on agit comme une entreprise, plus on risque d’être perçu comme telle.» Une solution serait d’œuvrer pour une vraie «science ouverte», y compris dans le domaine de la communication «en particulier autour de thèmes sensibles comme le financement par des entreprises, les essais sur les animaux ou encore les insuffisances dans certains travaux scientifiques.»
11 Avr 2018
Une étude de l’Association des universités européennes (EUA) conclue avec l’estimation «prudente» qu’au moins 170 millions d’euros par année pourraient être économisés si l’Europe publierait tous les résultats de recherche en Open Access. Entretemps, la France souhaite standardiser et synchroniser les accords entre consortia nationaux et maisons d’édition, de façon que les contrats conclues aient une durée spécifique (par exemple trois ans).
11 Avr 2018
Wolf Linder, membre du Conseil suisse de la science, approuve l’idée que les universités et les HES devraient être équivalente. Cependant il regrette que pour des professeur·e·s HES, il n’existe aucun parcours de formation propre reconnu et que la promotion de la recherche du Fond national ne connaît pas de concours distinct pour la recherche orientée professionnelle et appliquée.
10 Avr 2018
A la suite d’articles de presse paru en 2017 accusant le comportement inapproprié du vice-recteur de l’Université de Genève (UNIGE) en charge des ressources humaines, une commission d’enquête indépendante a rédigé un rapport sur le sexisme au rectorat. Le professeur en question a donné sa démission de ses fonctions de vice-recteur.
Ledit rapport assure qu’il n’y a pas de sexisme à la direction de l’UNIGE. Au contraire, durant les 52 auditions menées «il a été relevé à plusieurs reprises la volonté de lutter contre toute forme de sexisme ou de mobbing». «Nous devons faire le bilan des instruments mis en place [pour lutter contre la discrimination] et entamer une action de pédagogie pour les faire mieux connaître au sein de l’institution», note Yves Flückiger, Recteur de l’alma mater.
10 Avr 2018
L’Universtité «d’économie» de Saint-Gall offrira sous peu des cours de médecine et d’informatique. Thomas Bieger, son recteur, estime que devenir une université généraliste («Volluniversität») nuirait au bon profil de l’Université et à sa compétitivité à l’international. «Dans une ville avec une université généraliste, il y a de grandes chances que beaucoup de gens qui y vivent et travaillent aient étudié à cette université locale – de l’enseignant au pasteur en passant par le médecin. Ainsi, une université généraliste est mieux ancrée et de façon plus large au sein de la population qu’une université spécialisée. A l’inverse, une université spécialisée comme l’Université de Saint-Gall a également le potentiel d’attirer dans la région des revenus, des ressources et des spécialistes.»
9 Avr 2018
Patrick Aebischer, ancien Président de l’EPFL, estime que l’enseignement universitaire du futur se trouve avant tout en ligne et qu’un nombre réduit d’universités de recherche suffisent en Suisse. «La Confédération et les cantons doivent gentiment prendre la décision de financer un petit nombre d’universités, qui se focalisent fortement sur la recherche et qui ont la mission de générer de nouvelles connaissances. Ils devront encourager d’autres hautes écoles à repenser leur modèle dans lequel elles abandonnent la recherche de pointe dans les domaines coûteux et se concentrent plus sur la formation. Ainsi, le mélange de la formation en classe et de cours en ligne semble avoir un avenir plus prometteur.»
9 Avr 2018
Rolf Tarrach, Professeur de physique à l’Université du Luxembourg et membre du Conseil de l’Association des universités européennes (EUA) et Michael Hengartner, Recteur de l’Université de Zurich s’opposent à l’exclusion du Royaume-Uni et de la Suisse dans les futurs programmes-cadres de recherche européens. Michael Hengartner estime: «Si nous préservons le statut quo, la Suisse sera associée. La question porte sur ce qui va être négocié avec les Britanniques. Il y a une volonté des deux côtés de s’unir en association, mais pas à tout prix. Le risque est que la science devienne un jouet ou pire, subisse des dégâts collatéraux.»
9 Avr 2018
Steve Smith, Chief Executive et Vice-Chancellor de l’Université britannique d’Exeter, et Yves Flückiger, Recteur de l’Université de Genève ont signé un accord de partenariat qui prévoit l’échange de 40 étudiant·e·s par an et la création d’un fonds visant à encourager de nouvelles collaborations. Yves Flückiger déclare: «Nous allons créer un réseau parallèle [hors de l’Union Européenne] qui sera peut-être très fort. Certains pourraient en conclure qu’être hors de l’UE permet de conclure des accords avec les meilleures universités britanniques. Ce serait faire fi du colossal surcroît de travail que cette approche engendre. […] Notre objectif est d’étendre notre réseau en Amérique du Nord, en Océanie, en Asie, en Afrique. Ce sera un réseau des meilleures universités, qui nous aidera à maintenir une recherche commune. […] En Suisse, nous ne savons pas ce que l’avenir nous réserve – une autre initiative par exemple. Et il est difficile de planifier quand on ne sait jamais à quoi s’attendre.»
9 Avr 2018
La ETH Zürich Foundation, organisme qui récolte des fonds pour la promotion d’initiatives et de projets, renforce sa recherche de fonds en engageant une collaboratrice qui ferait la recherche de fonds en Allemagne. Les bailleurs·euses de fonds potentiel·le·s seraient des alumni, d’ancien·ne·s scientifiques de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich, mais aussi des entreprises avec une relation privilégiée avec la haute école zurichoise.
6 Avr 2018
L’ancien Directeur de l’éducation bâloise et actuel Conseiller national, Christoph Eymann (BS, PLD) demande dans une postulation au Conseil national que la Confédération donne plus d’incitations financières aux hautes écoles pour fusionner leurs cursus. Les universités auraient plutôt tendance à élargir leur offre.
6 Avr 2018
400 recteurs·rices, président·e·s et cadres d’universités européennes se sont réuni·e·s à l’Université de Zurich pour discuter le rôle des universités dans la société. L’expérience des universités suisses d’avoir été exclu des programmes de recherche européens a beaucoup intéressé les très nombreux·euses intervenant·e·s venu·e·s de Grande-Bretagne. Le Recteur de l’Université de Zurich Michael Hengartner rappelle que le taux de réussite [pour les demandes de fonds européens] avait baissé de la moitié et que la nombre de leads suisses de consortiums de recherche aurait chuté d’un facteur de 10. Par la suite, les universités suisses « se sont fortement impliqués dans les débat politiques pour montrer la nécessité d’une recherche sans frontière. Les universités de Grande Bretagne souhaitent de faire de même.
5 Avr 2018
Les possibilités du système suisse d’éducation ne profitent pas à tous ceux qui ont les capacités. Selon Jakob Kost, scientifique de l’éducation à la HEP de Berne, les jeunes issu·e·s de milieux modestes s’orientent principalement vers la valorisation directe des diplômes professionnels.
En outre, les femmes renoncent plus souvent aux formations continues que leurs collègues. Ainsi, près de 70% des apprentis avec maturité professionnelle vont dans une HES, contre 45% pour les apprenties. Par ailleurs, Jakob Kost constate que «structurellement, le système d’éducation est très perméable. Malheureusement, les conditions des jeunes professionnel·le·s y sont complètement exclues.»
5 Avr 2018
Le Directeur de la HEP de Suisse nord-occidentale FHNW, Hermann Forneck, regrette que pendant l’établissement du système dual, les universités n’aient pas cédé les domaines orientés à la pratique aux HES. «Depuis le début, le système dual des hautes écoles n’a jamais été réalisé – en opposition à la sémantique politique – parce que les hautes écoles universitaires n’étaient pas obligées de suivre la logique d’un système dual des hautes écoles.»
Il juge que les étudiants HES devraient apprendre des bases scientifiques de leurs domaines pendant leur Bachelor, et dans un Master apprendre à appliquer ces connaissances pour résoudre des problèmes. La politique empêcherait cependant souvent la création de Master au niveau HES. «Si on veut politiquement deux types de hautes écoles différentes et équivalentes, on doit également leur rendre possible la qualification différenciée et avec cela leur donner le droit à la promotion [le doctorat].»
5 Avr 2018
La nouvelle Rectrice sera élue le 25 avril par le Sénat. Il y a deux candidates pour le poste de Rectorat de l’Université de Fribourg : Astrid Epiney, rectrice actuelle, et la Doyenne de la Faculté de Lettres et sciences humaines Bernadette Charlier Pasquier. Elles défendent leurs candidatures dans un interview.