La Commission européenne s’est dite «choquée» mardi (30.01.2018) par la révélation de expérimentation sur des singes et des humains par l’industrie automobile allemande pour savoir quels sont les effets du dioxyde d’azote sur leur état de santé. Un article de Watson conclut que ces expérimentations de ce type auraient bien pu être faites en Suisse, même sans l’accord d’une commission d’éthique.
Ce qui est «irritant» pour Alan Niederer, médecin et journaliste de la NZZ, c’est que «l’industrie n’est pas intéressée à des données scientifiques propres et scientifiques, elle a utilisé la recherche pour des intérêts de marketing». Il indique notamment les faiblesses scientifiques de ces recherches, qui ont été faites en collaboration avec la Haute école technique d’Aix-la-Chapelle. Alan Niederer estime que l’idée d’une participation financière des responsables de la pollution n’est pas fausse, mais «l’emploi de ces fonds devrait être décidé par une commission neutre comme en Suisse le FNS».