«La pénurie de médecins s’aggrave en Suisse. Pourtant, le Conseil d’État zurichois refuse d’augmenter le nombre de places d’études en médecine.»
29 Août 2025
29 Août 2025
«La pénurie de médecins s’aggrave en Suisse. Pourtant, le Conseil d’État zurichois refuse d’augmenter le nombre de places d’études en médecine.»
22 Août 2025
A propos de la rentrée universitaire, Luciana Vaccaro, présidente de swissuniversities, estime que «les parcours linéaires appartiennent au passé. Désormais, il faut composer avec des changements rapides, des transitions, parfois des réinventions complètes.»
«Modes de transports innovants, santé publique, appui à la gouvernance, projets technologiques et industriels, développement durable, création culturelle: partout, le mélange des genres, lorsqu’il est réfléchi, encadré, imaginé pour être un catalyseur d’idées et d’expériences, est le fondement d’un apprentissage permanent et ouvert, à même de répondre aux défis de notre temps.»
18 Août 2025
«Pour assurer des cours, les universités françaises recourent massivement au recrutement d’enseignant·es vacataires: des intervenant·es payé·es à l’heure, mal rémunéré·es, sans statut ni reconnaissance spécifiques. Malgré l’introduction en 2022 d’une loi visant à réguler ces pratiques, la situation reste pour l’heure inchangée.»
Bien qu’une telle situation n’existe pas en Suisse, la précarité des enseignant·es des établissements supérieurs existe aussi. Des chargé·es de cours, postdoctorant·es ou doctorant·es assurent une part significative de l’enseignement, «dans des conditions contractuelles qui se révèlent bien souvent fragiles». En 2022, 48% du corps intermédiaire à l’Université de Genève été engagée en CDD ou contrat de suppléance. Le passage par la précarité reste alors aujourd’hui souvent perçu comme un sacrifice nécessaire avant une meilleure situation.
15 Août 2025
L’ancien Conseiller national socialiste Rudolf Strahm déplore la sous-estimation de la formation professionnelle supérieure (FPS) en Suisse, pourtant essentielle pour fournir les cadres intermédiaires qualifiés dont les PME manquent cruellement. Malgré 440 diplômes spécialisés reconnus au niveau tertiaire, leur faible notoriété nuit à leur attractivité, surtout par rapport aux titres universitaires (Bachelor, Master, Doctorat).
Le Conseil fédéral propose donc d’introduire les appellations «Professional Bachelor» et «Professional Master» pour rehausser leur prestige, qui existent déjà en Allemagne et en Autriche. Les milieux économiques soutiennent largement cette réforme, tandis que les universités s’y opposent «pour des raisons corporatistes».
Rudof Strahm avance cinq arguments favorisant cette revalorisation :
Les diplômés FPS sont les cadres les plus recherchés et présentent un taux de chômage très bas.
Les programmes sont conçus par les milieux professionnels et régulièrement adaptés aux besoins du marché.
La formation, souvent suivie en emploi, permet aux praticiens de se hisser à des postes à responsabilité tout en diffusant les nouvelles technologies.
Certaines qualifications FPS atteignent un niveau de compétence équivalent à un Master, voire au Doctorat.
Une harmonisation internationale des titres est nécessaire dans des secteurs mondialisés comme l’hôtellerie, l’informatique ou la logistique.
Dernièrement, il plaide pour que le Parlement surmonte la résistance des universités et reconnaisse la valeur pratique et l’intelligence appliquée des diplômés FPS, condition clé pour préserver l’efficacité du système suisse de formation duale.
14 Août 2025
«swissuniversities salue l’intégration du rôle d’infirmier·ère praticien·ne spécialisé·e (IPS) dans la révision de la Loi fédérale sur les professions de la santé, une avancée essentielle face à la hausse des besoins en soins, à la pénurie de personnel et au développement de modèles innovants. L’accès à cette fonction doit être réservé aux titulaires d’un Master en pratique infirmière spécialisée délivré par une haute école, garantissant qualité, sécurité et alignement avec les standards internationaux.
Parallèlement, swissuniversities étudie des mesures pour faciliter l’accès au Bachelor en soins infirmiers pour les infirmier·ère·s diplômé·e·s ES.»
7 Août 2025
À la suite d’une série de tests, l’informaticien Urs Pfister affirme que le navigateur Safe Exam Browser, [utilisé par plusieurs universités suisses] pour des examens en ligne, a des nombreuses failles de sécurité qui n’ont pas été patchés après un hack en 2022, contrairement à une annonce des développeurs. Il démontre combien il est facile de manipuler ce navigateur et de contourner un concept de sécurité qu’il juge défaillant. Il déplore l’absence de base juridique claire et le manque de souveraineté numérique du système.
A son avis le logiciel ne devrait plus être utilisé. Il ne s’agit pas seulement de prévenir la triche, mais aussi de se demander ce qui se passe lorsque des appareils sont compromis pour une vengence personnelle par exemple contre un·e ex-partenaire. «Et qu’en est-il de la responsabilité? L’ETH Zurich et l’Université de Zurich, qui développent le Safe Exam Browser, sont directement impliquées: comment peuvent-ils vérifier de manière neutre où se trouvent (leurs) erreurs? À quelles interventions les étudiants doivent-ils se soumettre? Que voient les surveillants chez les candidats, volontairement ou non? Et que voient les entreprises technologiques américaines?»
7 Août 2025
L’Université de Lucerne doit économiser 2 millions de francs. L’institut de pédagogie religieuse (RPI) sera particulièrement touché, avec une coupe d’environ un demi-million dans la faculté de théologie. Des Une pétition a été signée par 1’600 personnes pour s’opposer à cette mesure.
L’institut «allie profondeur théologique et formation orientée vers la pratique». Mais «à l’avenir, les étudiants en pédagogie religieuse devront suivre exclusivement les cours de la faculté de théologie, une mesure qui n’est pas judicieuse sur le plan pédagogique», écrit le journaliste du hebdomadaire catholique Sonntag, Stephan Leimgruber. Ce dernier observe plus largement une tendance générale de «découplage entre formation et domaine professionnel», mettant sous pression les filières de formation axées sur la pratique.
Les partis du centre, du PS et des Verts s’interrogent aussi sur la mesure, notamment comment est-ce qu’elle a été mise en place, pourquoi les mesures d’économies ne concernent que trois des six facultés ou encore qu’est-ce qu’il adviendra de la réputation de l’Université si «des départements prestigieux et internationalement reconnus tels que les sciences religieuses disparaissent sans être remplacés».
30 Juil 2025
Plusieurs centaines de médecins en Suisse désespèrent de recevoir leur titre de spécialiste depuis des mois. L’Institut suisse pour la formation médicale postgraduée et continue (ISFM) accumule des gros retards dans la délivrance des titres, évoquant une hausse des demandes et des problèmes internes. Une motion a été déposée pour tenter d’accélérer le processus. L’ISFM assure d’avoir pris des mesures pour corriger la situation.
8 Juil 2025
Le Conseil d’Etat bernois a refusé de faire pression sur l’Université de Berne afin qu’elle maintienne son offre d’études en langue et culture tibétaines. Il rejette une motion en ce sens de Regula Bühlmann (Les Verts/Berne). Le Conseil d’État estime qu’il «faut faire preuve de retenue lorsqu’il s’agit d’imposer à l’université des prescriptions concernant certaines filières ou disciplines. Il serait tout à fait déplacé d’émettre des directives sur certains cours de langue.» Cette décision marque la fin des études tibétaines en Suisse, après leur suppression à l’Université de Lausanne.
7 Juil 2025
Gerd Winandi-Martin, travaillant au centre de carrière de l’université de Saint-Gall (HSG), constate que les diplômé·es d’études de commerce ou de droit ont actuellement des difficultés inhabituelles à trouver un emploi au regard d’autrefois. En effet, les offres d’emploi sur leurs plateformes sont en recul. Cela serait dû en partie à la période d’incertitude économique, durant laquelle il serait particulièrement facile de faire des économies sur les jeunes qui arrivent sur le marché du travail, mais aussi car les entreprises miseraient de plus en plus sur l’intelligence artificielle générative.
Le journaliste de la NZZ Malin Hunziker écrit: «Pour les universités, c’est un appel au réveil. Elles doivent changer leur façon de penser et préparer leurs étudiant·es aux nouvelles exigences du marché du travail.» La faculté de droit de l’Université de Bâle a entamé une réforme de son enseignement afin de mieux intégrer les enjeux liés à la numérisation et à l’intelligence artificielle. L’Université de Saint-Gall (HSG) révise actuellement son programme pour y inclure des notions fondamentales en IA. L’EPFZ souligne que les étudiant·es doivent être préparé·es aux métiers de demain, où l’intelligence artificielle jouera un rôle d’assistance croissant.
23 Juin 2025
Le conseiller national socialiste et surveillant des prix Rudolf Strahm, auteur d’un livre sur «l’académisation» croissante en Suisse [en 2014], estime que titre des diplômes gagnent en importance. «En Suisse, les diplômes professionnels supérieurs sont aujourd’hui déjà évalués au même niveau que le bachelor ou le master, selon le cadre national de qualifications. Mais presque personne ne le sait.»
Il plaide donc pour l’introduction des «professional bachelor» et «professional master». La semaine prochaine, la commission compétente du Conseil des États se penchera sur le message du Conseil fédéral concernant ce sujet. Une raison pour laquelle ces grades n’ont pas encore été introduits serait la réticence des universités.
«C’est honteux», affirme Rudolf Strahm. «L’Allemagne et l’Autriche ont déjà fait ce pas depuis longtemps», et cette idée aurait déjà le soutien des associations professionnelles et du Conseil fédéral.
«Outre la suffisance académique, les universités ont également un problème d’emploi pour leurs diplômés, en particulier dans les sciences humaines et sociales. Beaucoup ont du mal à trouver un emploi. 48 pour cent n’ont pas encore d’emploi fixe un an après l’obtention de leur diplôme ; après cinq ans, ils ne sont plus que 28 pour cent. C’est la raison pour laquelle ils s’accrochent tant aux titres comme argument de vente unique. Mais il est bien sûr embarrassant que les universités s’opposent à ce point à l’adaptation.»
18 Juin 2025
«A Genève, l’école d’avocature (ECAV) est un passage obligé pour celles et ceux qui souhaitent obtenir leur brevet. Ce mercredi, un ancien étudiant dénonce un système autoritaire où toute remise en question est étouffée. Contactée, l’institution réfute ces accusations.»
13 Juin 2025
Par rapport à la jungle des formations continues, «la Fédération suisse pour la formation continue (FsEA) plaide pour une norme commune qui servirait à tracer et à comparer notamment les microcertifications. Un passeport de formation numérique est ainsi à l’étude.», affirme Véronique Kämpfen, de la FER Genève.
11 Juin 2025
Un institut dédié à la langue juridique en italien a été inauguré à l’Université de Berne début juin. Le centre de compétence est unique au niveau européen.
L’initiative du projet vient de la professeure Iole Fargnoli, chargée de cours à la faculté de droit de Berne et directrice du nouvel institut. Elle souhaitait protéger et promouvoir l’italien en tant qu’outil de recherche et de dialogue juridique, aujourd’hui de plus en plus marginalisé au profit de l’anglais dans la culture juridique.
Les premiers objectifs du centre sont la rédaction d’un glossaire juridique en italien et la création d’un réseau de collaborations académiques. L’institut aimerait également renforcer les liens avec les institutions européennes. Il propose actuellement deux cours en langue italienne aux Université de Berne, Fribourg et Neuchâtel, destinés à des étudiant·es italophones en début et milieu de cursus, proposant respectivement un soutien linguistique et des outils pour une maîtrise sûre de la langue juridique italienne.
10 Juin 2025
«L’intelligence artificielle bouleverse nos vies et pose de vraies questions notamment à l’école. Une nouvelle forme d’IA est maintenant indétectable dans les travaux des étudiants grâce aux « humanisateurs », un réel casse-tête pour les professeurs à l’heure des corrections.»
22 Mai 2025
Depuis mars 2025, la Haute École de gestion (HEG) de Genève assure les premiers cours de préparation au brevet fédéral de «paralegal» pour les assistant·es juridiques. Ce brevet répond à la demande de la Fédération suisse des avocats (FSA) d’avoir une reconnaissance harmonisée en Suisse pour les collaborateur·ices juridiques, qui étaient jusqu’alors formé·es sur le terrain. «Un paralegal est un assistant dans un service juridique qui, sans être juriste, est certifié dans les principaux domaines du droit», explique Gordon Aeschimann, codirecteur du cours de préparation au brevet fédéral.
La formation dure une année, avec huit modules comprenant 25 journées de cours, en présentiel, en plus du temps de travail dédié à la préparation de chaque séance ainsi que les travaux à réaliser. La formation coûte 11’600 francs, dont la moitié est remboursée par le Secrétariat d’État à la formation, à la recherche et à l’innovation (Sefri) une fois l’examen réussi, «qui coûte lui-même 2250 francs. La plupart des employeurs prennent en charge ces frais.»
21 Mai 2025
Trois étudiant·es et ancien·nes étudiant·es de l’EPFZ s’expriment sur leurs situations et ressentis durant les études et sur la réforme annoncée par l’EPFZ. Pas entièrement favorables aux nouvelles mesures, tous·tes mettent cependant en avant le même élément : leurs parents les ont largement soutenu·es financièrement durant leurs études.
Un étudiant de 4e semestre de bachelor en ingénierie mécanique parle de dures conditions d’études. Il a étudié tous les weekends et travaillé plus de 60 heures par semaines en «période d’apprentissage» («Lernphase»). Il avance toutefois que les 9 semaines actuelles de phase d’apprentissage estivales ne sont pas nécessaires et que 4 ou 5 semaines suffiraient. Un de ses amis craint une perte de qualité et donc de réputation de la haute école, car étant donné que le temps d’apprentissage sera réduit, la matière sera aussi adaptée. Il est lui-même d’avis que l’EPFZ veillera à maintenir la qualité des cours.
Une ancienne étudiante en architecture, diplômée en 2000 de l’EPFZ, affirme s’être sentie «portée» par «le quotidien structuré de l’EPF», en comparaison à ses études à l’Université où elle était «complètement livrée à elle-même pour toute l’organisation des études». Durant ses semestres d’études, elle a pu travailler comme assistante auxiliaire à la chaire d’architecture solaire. Elle a néanmoins «en quelque sorte manqué deux étés» consacrés à ses études. Bien qu’elle ait été «frappée par le rythme effréné de l’EPFZ lors de son semestre à l’université de Columbia à New York», elle estime que «l’intensité des études est aussi une bonne et importante préparation à l’exercice futur de la profession».
Un diplômé de bachelor en génie électrique et technologies de l’information raconte que ce qui l’a «poussé à la limite, c’est la charge physique : rester assis huit heures par jour à étudier». Mais la matière l’a presque toujours suffisamment intéressé pour qu’il s’y mette volontiers. Arrivant bien à décompresser et veillant à toujours avoir une compensation sportive, l’étudiant estime que cette réforme est pour celles et ceux qui n’ont pas la chance qu’il a, des étudiant·es ayant par exemple des migraines dues au stress. A l’exception de la première année, il a toujours travaillé à côté de ses études, en dispensant des cours à l’EPFZ ainsi qu’en faisant des remplacements. Dans certains cas, il a dû manquer une semaine complète de cours, qu’il lui était possible de rattraper grâce aux longues sessions estivales d’apprentissage. Bien qu’il avance que la réforme soit favorable aux personnes désirant faire leur service civil durant l’été et particulièrement importante pour l’égalité des chances, il y est plutôt opposé : «Je ne serais pas favorable à des examens en cours de semestre, comme le prévoit la nouvelle réforme. Si l’on veut comprendre la matière d’un cours à un certain niveau, il faut beaucoup de temps pour l’étudier.»
19 Mai 2025
La santé psychique des étudiants de l’EPFZ s’est détériorée entre 2019 et 2024. Selon un sondage, environ un·e étudiant·e sur sept dit ne pas aller bien, les plaintes les plus fréquentes étant anxiété, problèmes de sommeil, faible estime de soi, symptômes dépressifs, épuisement et désespoir. Ce problème préoccupe la direction de l’institution, qui a annoncé une réforme des plans d’études: dès septembre 2027, de nouvelles grilles horaires et de nouveaux règlements d’examen entreront en vigueur. La principale modification est le passage de trois semaines de congé annuelles à dix : sept en été, la semaine de Pâques actuelle ainsi qu’une semaine supplémentaire en automne et une autre fin février. Cette réforme vise à alléger la de travail des étudiant·es. D’autres mesures sont également prévues: la durée maximale des études est prolongée, et en cas d’échec à un groupe d’examens, il n’est plus nécessaire de tout repasser, mais seulement ce qui était insuffisant. (NZZ)
Il ne s’agit pas seulement de prendre plus de vacances, mais de créer du temps pour des emplois ou des stages. Le recteur de l’EPFZ Günther Dissertori souligne que «le nombre de semaines d’études ne dit rien sur la qualité des études».
Nic Cantieni, président de l’association des étudiant·es, salue la réforme qui «aide à mieux concilier les études avec le travail, la famille et les loisirs.»
L’économie voit cette réforme d’un bon oeil. Le président d’Economiesuisse , Christoph Mäder, estime : «Si les très bonnes connaissances et la très bonne formation des étudiant·es à l’EPF sont complétées par un lien accru avec la pratique, cela ne peut être que précieux, tant pour l’économie que pour les étudiants.
La réception au sein du corps professoral, n’est pas unanime. En effet, «il y a beaucoup de travail à faire pour les départements et les enseignants», souligne Nicolas Gruber, chef du département des sciences de l’environnement, qui salue néanmoins l’extension de la pause estivale. Le mathématicien Thomas Willwacher doute de son côté qu’il soit possible à l’avenir d’enseigner autant de matières en supprimant autant de temps d’apprentissage. Un autre professeur doute également que les études à l’ETHZ puissent maintenir leur niveau.
Le recteur, qui s’attendait «à une plus grande révolte», considère que les réactions sont dans l’ensemble plutôt positives. Il réfute la suggestion du journaliste de la NZZ qu’il s’agit d’une «concession pour la Génération Z», : ««Ils sont super. Et ils sont aussi très résistants». Il ne s’agit pas simplement de donner plus de vacances aux étudiants, dit-il. Les semaines de congé supplémentaires en été sont utilisées pour effectuer des stages ou pour exercer une activité professionnelle. « Ce sont des expériences importantes qui peuvent aussi leur être utiles pour leurs études.»
19 Mai 2025
Un professeur de la Northeastern University de Boston aux États-Unis a interdit à ses étudiant·es l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA), alors qu’il en a fait usage lui-même afin d’élaborer ses documents de cours. S’en rendant compte, une étudiante a demandé le remboursement des frais pour le cours (8’000 dollars) en déposant une plainte auprès de l’école. Pour l’étudiante, l’utilisation de l’IA par son professeur constituait une violation manifeste des propres directives de l’Université. L’institution a néanmoins rejeté sa demande.
Le New York Times rapporte que l’enseignant incriminé, Rick Arrowood, aurait admis les faits, et qu’il serait désormais d’avis que les enseignant·es doivent être plus transparent·es sur le thème de l’IA.
16 Mai 2025
«Le canton de Neuchâtel prend des mesures cantonales visant à renforcer la formation, l’attractivité et l’exercice de la profession infirmière, en lien avec la mise en oeuvre de l’initiative fédérale. L’objectif est de former 1100 nouveaux infirmiers d’ici à 2032, dont 60% en Hautes Ecoles spécialisées (HES) et 40% en Ecoles supérieures (ES).»