Une étude portant sur le négoce des matières premières, publiée par une chercheuse de l’Université de Genève, est vertement critiquée par l’ONG Public Eye (anciennement la Déclaration de Berne). Cette dernière dénonce la partialité de la chercheuse, également employée par la faîtière du négoce des matières premières (STSA), et des résultats biaisés par la méthodologie d’enquête.
Le SRIC, un institut indépendant de recherche sur les matières premières fondé par la STSA et la faîtière des négociants en café, avait confié à l’Unige le mandat de l’étude. L’institut, présidé par le recteur de l’université, « a vocation à stimuler une recherche universitaire indépendante, répondant à tous les critères académiques », souligne Marco Cattaneo, responsable médias.
L’éditorial du Courrier estime que la crédibilité du monde académique souffre des partenariats public-privé.