Avec le semestre de printemps qui approche à grands pas, l’association étudiante de l’Université de Bâle (Skuba) a établi une liste de revendications concernant l’enseignement à distance.
Il demande notamment de pouvoir passer les examens en ligne sans supervision. Parfois, la connexion internet aux domiciles des étudiant-e-s ne permettait pas d’avoir une vidéoconférence avec plus de 10 participante-s. De plus, les étudiant-e-s ne devraient pas être obligés de montrer leurs locaux privés. Skuba demande plutôt que la nature des examens soit adaptée, vers plus d’examens à livre ouvert, ainsi que des essais et des évaluations orales. À cela, le porte-parole de l’Université, Matthias Geering répond qu’une alternative à la vidéosurveillance existe déjà : Les étudiant-e-s qui ne souhaitent pas être filmés peuvent passer l’examen en présentiel. Skuba félicite cette alternative, demande pourtant que les étudiant-e-s soient activement informés de cette possibilité.
En ce qui concerne les études post-pandémique, l’Université de Bâle estime que les événements en ligne et hybrides feront également partie de l’enseignement après la pandémie quand ils apportent une valeur ajoutée.