Le Temps interroge Matthias Egger, Directeur du FNS et André Kudelski, Directeur d’Innosuisse sur la pandémie.
Matthias Egger avance qu’ils aimeraient collaborer pour rendre le travail des deux parties plus visibles. «Pour nous, c’est plus facile: nous découvrons des choses extraordinaires et nous décrochons des Prix Nobel, mais le travail d’Innosuisse s’avère tout aussi important.» André Kudelsi y ajoute : «On ne mesure en effet pas le succès de la même façon.»
Quant à la gestion de la pandémie COVID-19 en Suisse, Matthias Egger estime que la science en générale et le FNS en particulier ont réagi très rapidement. Cependant, «les autorités n’ont pas suffisamment impliqué la science. […] Nous devons mettre en place des mécanismes permettant d’impliquer plus rapidement nos ressources scientifiques.»
André Kudelski n’est pas tout à fait d’accord et estime plutôt que ce qu’il faudrait améliorer, c’est la digitalisation, en particulier celle du dossier des patients.