«L’arrivée de ChatGPT suscite la crainte des milieux académiques et la tentation est forte d’interdire son usage. Mais l’IA est aussi une opportunité: celle d’améliorer la qualité de l’enseignement.»
3 Fév 2023
3 Fév 2023
«L’arrivée de ChatGPT suscite la crainte des milieux académiques et la tentation est forte d’interdire son usage. Mais l’IA est aussi une opportunité: celle d’améliorer la qualité de l’enseignement.»
27 Jan 2023
L’Università della Svizzera italiana (USI) a pris trois mesures pour prévenir d’éventuelles fraudes lors des examens moyennant l’intelligence artificielle (ChatGPT en particulier). Elle a donc décidé d’interdire cet outil dans tous les travaux d’évaluation, de rendre obligatoire un cours sur l’intégrité académique et de mettre en place un groupe de travail précisément dédié à la détection des fraudes.
27 Jan 2023
«ChatGPT, un robot conversationnel créé par la start-up californienne OpenAI, a réussi les examens d’une faculté de droit américaine après avoir rédigé des dissertations sur des sujets allant du droit constitutionnel à la fiscalité en passant par les délits civils.»
25 Jan 2023
«En quelques mois, ChatGPT est devenu un sujet de curiosité, d’articles de presse ou de débat: le programme d’intelligence artificielle est désormais bien présent dans les écoles et les universités, au point de devenir un sujet de préoccupation pour le personnel enseignant. […] Elle sera au programme de la prochaine conférence intercantonale de l’instruction publique. Dans le canton de Vaud, [une] interpellation sera déposée au Grand Conseil pour évoquer un possible cadre légal en la matière.» (RTS)
L’encadré des 24 heures revient sur cette interpellation cantonale. (24 heures).
L’article du Financial Times illustre la puissance du programme Chat GPT: Un professeur de la business school Wharton de l’Université de Pensylvanie avait testé le logiciel sur son examen en MBA en gestion d’opération. Le logiciel aurait pu surpasser beaucoup d’étudiant-es et aurait reçu un B ou un B-. Le professeur estime que cela aura d’importantes implications pour l’éducation dans les écoles de commerce, citant la nécessité de revoir les politiques d’examen, la conception des programmes d’études et l’enseignement.
20 Jan 2023
Selon l’auteur de l’article, le journaliste Thierry Jacolet, «Le comité d’accueil de ChatGPT dans les universités et autres hautes écoles est prêt depuis des années. L’intégration du potentiel des innovations technologiques dans l’enseignement et la recherche est déjà en cours, notamment via la «Stratégie pour une Suisse numérique» du Conseil fédéral et de la stratégie 2021-2024 de swissuniversities. «Les hautes écoles doivent repenser leurs propres structures, activités et méthodes de travail», relève Martina Weiss, secrétaire générale de cette faîtière des recteurs des hautes écoles suisses.»»
17 Jan 2023
L’Université de Bâle a formé un groupe de travail pour réfléchir sur l’emploi de ChatGPT à l’Université de Bâle. Selon le porte-parole, Matthias Geering, l’idée ne serait pas d’exclure cette intelligence artificielle, mais de l’intégrer. Une question serait encore comment faire que les étudiant-es et chercheur-es déclarent (citent) les textes générés par le logiciel. (SRF)
Matthias Stürmer, enseignant en informatique de l’économie à l’Université de Berne et professeur à la HES bernoise, juge qu’il est important que tous les étudiant-es sachent utiliser ChatGPT, par souci d’équité. Il a déjà du adapter ses examens à distance pour s’assurer que le logiciel ne puisse pas donner les réponses.
12 Jan 2023
Un enseignant à l’Université de Lyon a réalisé que sept étudiant-es en Master avaient triché lors de leurs devoirs, utilisant l’intelligence artificielle ChatGPT. I « N’ayant pas de cadre interdisant actuellement cette pratique, j’ai été contraint de les noter. D’une copie à l’autre, ça valait entre 10 et 12,5. J’ai donc mis 11,75 aux sept étudiants qui ont utilisé ChatGPT.» Après des discussions avec une dizaine de collègues de ce problème, «Les trois quarts des enseignants m’ont dit avoir eu affaire à des copies louches ces dernières semaines.»
1 Déc 2022
Micheline Louis Courvoisier, historienne et vice-rectrice de l’Université de Genève, instaurera au printemps 2023 le processus d’anonymisation des copies d’examens des étudiant∙es afin de réduire certains biais cognitifs qui pourraient pousser le corps professoral à effectuer des discriminations autant positives que négatives.
C’est un projet qui d’après la vice-rectrice est assez complexe à mettre en place et qui dans certains cas s’avérera impossible, comme dans des travaux individuels donnés par un∙e professeur∙e ou encore lors d’examens oraux, mais qui reste nécessaire à certaines échelles.
18 Nov 2022
«Après un essai pilote mené avec succès au sein de la Faculté de psychologie et des sciences de l’éducation, l’UNIGE va généraliser l’anonymisation des examens dès le semestre de printemps.» (UNIGE)
«L’Université n’avait de toute façon pas le choix puisque le Grand Conseil, de son côté, a voté le 14 octobre dernier un projet de loi socialiste imposant cette anonymisation dès la rentrée prochaine» (Tribune de Genève)
18 Oct 2022
Dans le but de garantir l’égalité des chances, le Grand conseil genevois a accepté vendredi un projet de loi qui imposera dès la rentrée prochaine l’anonymisation des épreuves écrites à l’Université de Genève. Cette mesure fut initiée par le parti socialiste qui remet fortement en cause l’intégrité des professeur-es quant au favoritisme et discriminations, que cela soit conscient ou pas de leur part.
L’anonymisation des examens est déjà une pratique courante dans certaines Hautes écoles suisses.
23 Juin 2022
Dans son rapport annuel 2021, la préposée zurichoise à la protection des données Dominika Blonski critique les hautes écoles et les universités qui utilisent des logiciels de surveillance lors d’examens en ligne.
Elle critique que ces programmes traitent une grande quantité de données personnelles et empiètent ainsi fortement sur le droit fondamental à l’autodétermination en matière d’information. C’est surtout le logiciel Proctorio, utilisé pendant les examens à distance par la Haute école zurichoise de sciences appliquées (ZHAW), qui est critiqué pour sa capacité d’enregistrer l’image, le son et le trafic réseau et analyser les mouvements des yeux et de la tête.
Dominika Blonski met en avant qu’une base juridique pour l’utilisation d’un tel logiciel est déterminante et que son utilisation se fasse dans l’intérêt public et qu’elle soit proportionnelle. Une enquête est actuellement en cours chez Proctorio, qui sera clôturée dans les prochaines semaines. En attendant, la ZHAW renoncera au logiciel de surveillance, déclare la porte-parole Fabienne Kirsch.
21 Jan 2022
«Depuis le 10 janvier, quelques centaines d’étudiantes et d’étudiants de l’Université de Genève passent chaque jour un examen à Palexpo dans des conditions sanitaires strictes en raison du Covid-19. Le taux d’absentéisme est un peu plus important que d’habitude.
Pour cette session sous la pression du variant Omicron, la direction de l’UNIGE estime le taux d’absentéisme à environ 10%, soit le double du taux usuel de 5%.»
L’article de la NZZ traite le dilemme dans lequel certain-e-s étudiant-e-s zurichois-es avec le Covid se trouvent face aux conséquences d’une (non-)participation aux examens.
20 Jan 2022
«C’était il y a une semaine. Les examens débutaient pour des milliers d’étudiants suisses. Dans les universités de Lausanne (Unil) et Genève (Unige), la décision était alors de maintenir l’ensemble de la session en présentiel. Mais les deux institutions ont apporté cette semaine des modifications aux conditions initialement annoncées: l’Unige bascule une partie des épreuves en ligne, tandis que l’Unil autorise les étudiants en quarantaine à se présenter.»
18 Jan 2022
«L’UNIL a fait le choix d’une session d’examens en présentiel et tient à rassurer: manquer une épreuve pour cause de Covid n’affectera pas (trop) les cursus.»
17 Jan 2022
«Passer ses examens en janvier 2022, alors que le nombre de contaminations au coronavirus bat son plein, relève du parcours du combattant. Attraper la maladie signifie passer par la case rattrapages ou perdre un temps précieux, et cela peut entraîner de lourdes conséquences. Comment les étudiants abordent-ils cette période de révisions? Trois d’entre eux, des Universités de Genève, Bâle et Lausanne, se livrent sur leurs tracas liés au coronavirus.»
11 Jan 2022
Baptiste Gold, ancien représentant des étudiantes et étudiants auprès de l’assemblée de l’Université de Genève, écrit dans un article pourquoi, à son avis, l’Université de Genève ne devrait pas tenir des examens en présentiel.
11 Jan 2022
A l’Université de Lausanne (UNIL), la session d’examens débutera le 14 janvier en présentiel et sous certificat covid. Dans un communiqué de presse, la section Etudiant·e·s du Syndicat des services publics (SSP) formule trois exigences à la direction. Premièrement, elle lui demande de fournir des masques FFP2 à tous·tes les étudiant·e·s ainsi qu’au personnel mobilisé. Deuxièmement, elle demande la mise en place de dépistages sur place pour que toute personne qui le souhaite puisse se faire tester. Et finalement, elle exige que l’université garantisse la continuité des cursus.
10 Jan 2022
La session d’examen débute ce lundi 10.01 à l’Université de Genève (UNIGE). En pleine «vague omicron», les étudiant·e·s s’inquiètent pour leur santé, mais également pour la suite de leurs études et carrières. Actuellement, les absent·e·s en raison de quarantaine seront contraint·e·s de rattraper leurs examens l’année prochaine.
En décembre, l’association faîtière des étudiant·e·s de l’Université de Genève (CUAE) avait demandé d’organiser une session extraordinaire permettant aux absent·e·s de passer leurs examens en février. L’UNIGE avait estimé cette proposition impossible à réaliser à court-terme.
Selon le témoignage d’une étudiante en psychologie, récolté par la Tribune de Genève, «Beaucoup de personnes affirment que, symptômes ou pas, elles viendront à l’examen […] Pour les vaccinés, c’est facile, pas besoin d’un test». Selon le porte-parole de l’UNIGE Marco Cattaneo, l’UNIGE mise sur la responsabilité individuelle. « Nous faisons confiance aux étudiants. De plus, notre plan de protection, qui implique le port du masque et l’aération des locaux, est pensé pour pallier ce genre de problèmes.»
Pour éviter que les étudiant·e·s non vacciné·e·s ou guéri·e·s ne peuvent pas passer leur examen faute de ne pas avoir obtenu le résultat de leur test à temps, L’UNIGE a mis en place un site de dépistage Covid sur son campus pour la durée de la session d’examens.
Une partie des étudiant-e-s des Universités de Neuchâtel, de Lausanne et de l’EPFL partagent les craintes des étudiant-e-s genevois-e-s de voir leur cursus «chamboulés» par une quarantaine, mais l’L’UNIL assure que des aménagements seront possibles pour les cas particuliers.
22 Déc 2021
«L’UNIL et l’EPFL, optimistes, font le pari d’une session d’examens d’hiver en présentiel. Avec toutes les subtilités imposées par le Covid.»
20 Déc 2021
«Un étudiant a perdu sa mère la veille de ses examens. L’école a refusé de les reporter, alors qu’elle le prévoit en cas de symptômes Covid.»