La santé mentale d’une grande partie d’étudiant-e-s a souffert pendant la pandémie manque d’échanges sociaux. L’article présente le résultat de sondages à Zurich, en Chine, en Ukraine et en France.
19 Mar 2021
19 Mar 2021
La santé mentale d’une grande partie d’étudiant-e-s a souffert pendant la pandémie manque d’échanges sociaux. L’article présente le résultat de sondages à Zurich, en Chine, en Ukraine et en France.
10 Mar 2021
Plusieurs étudiant-e-s universitaires parlent de leurs difficultés rencontrés lors de la pandémie.
4 Mar 2021
La Tribune de Genève a lancé un appel à témoignages sur le quotidien des étudiant-e-s en temps de Covid, et a reçu une avalanche de retours qui révèlent un mal-être profond chez une grande partie des étudiant-e-s. Sur trois pages, elle illustre la situation dont les étudiant-e-s font face actuellement et montre comment entre isolement, problèmes psychologiques et financiers et couacs techniques, les étudiant-e-s se sentent souvent mis-es de côté, voir oublié dans la stratégie fédérale.
18 Fév 2021
Un sondage de l’Association d’étudiant-e-s en psychologie (ADEPSY) de l’Université de Genève vise à comprendre comment le passage en ligne pendant le deuxième confinement a été vécu par les étudiant-e-s «sur le plan de l’enseignement, de l’évaluation des connaissances et de leur santé mentale». Par ailleurs, 27% des étudiant-e-s qui ont répondu au questionnaire ont dit avoir eu des pensées suicidaires depuis la deuxième vague.
Le document identifie également «les points déterminants qui pourront servir à améliorer le semestre de printemps 2021 qui a déjà été annoncé au moins partiellement en ligne.»
15 Fév 2021
Face à la souffrance des étudiant-e-s à cause des conditions d’études dans cette crise sanitaire, l’Université de Neuchâtel a instauré un système de tutorat pour encadrer les étudiants les plus vulnérables. Par ailleurs, «pour compenser la fermeture des bibliothèques, la Fondation Maison pour étudiants à Lausanne a équipé ses résidences de points d’impression et de scanner, et songe à créer une trousse Covid-19 numérique: «L’idée est de donner des trucs et astuces pour continuer à faire des efforts physiques, pour garder sa santé psychique et mentale, pour partager des liens sur des concerts, sur la culture…».»
12 Fév 2021
L’article contient des témoignages d’étudiant-e-s de l’Université de Fribourg et de la Haute école de santé.
11 Fév 2021
««Nous sommes en mode survie, et il est temps que cela se sache!» Les appels à l’aide des jeunes en détresse se multiplient, dans les médias et sur les réseaux sociaux, à l’instar de la page Instagram anxiétudessupérieures.ch. La parole se libère, mais comment aider concrètement la communauté étudiante fragilisée par la crise sanitaire?»
Rémy Barbe, médecin responsable de l’Unité d’hospitalisation du Service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent aux HUG avance : «Ce sont des jeunes adultes, et pas des enfants. Nous voulons trouver des solutions pour eux, alors qu’ils ont les outils dans leur main pour se faire entendre très fort, et prendre place à la table des négociations.»
9 Fév 2021
«Afin de soulager la communauté étudiante fragilisée par la crise sanitaire, la Haute Ecole de musique de Lausanne (HEMU) met en place des mesures de soutien.»
8 Fév 2021
«L’état psychologique des jeunes est au plus bas. Dominique de Quervain, membre de la task force scientique Covid-19, revient sur la situation.» Il recommande des «contre-mesures pour réduire le stress dans les écoles et universités».
4 Fév 2021
Une étude menée à Strasbourg et Genève jauge l’anxiété des futurs médecins face au virus suite à la première vague. Les étudiant-e-s qui ont aidé s’en tirent mieux que ceux-celles qui sont restés chez eux.
2 Fév 2021
«Après bientôt une année, beaucoup d’étudiants ne savent plus comment faire face à l’isolement forcé dû à la pandémie. […] Au CHUV, l’un des départements du service de psychiatrie reçoit des étudiants de l’UNIL et de l’EPFL. Depuis l’automne, il réceptionne en une semaine autant de demandes qu’en un mois habituellement. La plupart des universités proposent également un service de soutien social et psychologique, avec des consultations au téléphone ou face à face. Ces dispositifs ont été déployés dès la première vague, mais sont beaucoup plus utilisés lors de la deuxième vague cet automne.»
Une étudiante de l’Université de Berne a crée le compte instagram @anxietudessuperieures.ch
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18 Jan 2021
Une étudiante en 2ème année de médecine à l’Université de Lausanne témoigne de son épuisement psychique dû aux conditions de travail liés à l’enseignement à distance. Elle déplore le «manque de flexibilité d’une direction qui protège l’institution – en gérant ses immatriculations – au détriment des étudiant-e-s. […] «Que l’institution ne réfléchisse qu’en termes de validité et qualité du diplôme, c’est une bombe à retardement, un mauvais calcul. Il y aura un trou dans la promotion 2025, à cause des burn-out. En fait, j’ai l’impression de vivre Koh-Lanta: le dernier qui reste debout a gagné.»»
Selon Hannah Wonta, secrétaire générale de la FAE, à cela s’ajoute un «renvoi de balle entre la direction et les facultés, qui ont une grande liberté. […] Cela provoque un discours frustrant et des communications tardives qui génèrent beaucoup de stress.»
15 Jan 2021
Après deux semestres passés majoritairement en ligne, et des examens qui se terminent actuellement à distance, la tentation de tout laisser tomber semble augmenter chez les étudiant-e-s. Heidi news interroge des spécialistes dans les universités romandes sur la situation et les mesures de soutien.
13 Jan 2021
Selon le Monde, [en France], une dizaine d’étudiant-e-s en médecine se donnent la mort chaque année, «surmenés, soumis à de nombreux risques». Cette situation risque de se détériorer face à la pandémie et ne concerne pas seulement les étudiant-e-s en médecine. Selon une étude menée par le Centre National de Ressources et de Résilience (CN2R), 11,4 % des près de 70 000 étudiant-e-s [de toute les filières d’études confondues] ont eu des idées suicidaires au cours des douze derniers mois. Selon une autre enquête publié par l’Observatoire national de la vie étudiante en juillet 2020, 16% des sondés se sont sentis «si découragés que rien ne pouvait leur remonter le moral».
21 Déc 2020
Les étudiant-e-s de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) se préparent à passer leur seconde période d’examen en temps de coronavirus. Plusieurs initiatives ont été mis en place pour soutenir les étudiant-e-s dans cette phase incertaine.
8 Déc 2020
En fonction de l’évolution de la situation sanitaire, les universités en France pourront progressivement retourner à l’enseignement en présentiel. Cet ainsi qu’a annoncé le Premier ministre, Jean Castex, après avoir entendu les arguments de la Conférence des présidents d’université (CPU). Cette dernière avait mis en avant un plan pour permettre une reprise à 50% autour du 20 janvier, puis une reprise en condition nominale des enseignements début février. «La CPU a souligné que les 1,7 million d’étudiants des universités sont à de rares exceptions en enseignement à distance depuis 9 mois, et qu’au-delà des questions sociales et financières, se profile désormais un autre danger, celui d’un décrochage pédagogique massif notamment pour celles et ceux inscrits en première année avec le risque de les voir quitter l’enseignement supérieur de manière définitive. La CPU a également insisté sur les risques qu’induisent l’absence totale d’enseignement en présentiel sur la santé mentale des étudiants attestée par plusieurs études»
25 Sep 2020
«Le psychologue Pierre Moiroud, chef du Pôle Santé Social de l’Université de Genève, et la médecin Sylvie Berney, en charge de la consultation psychothérapeutique pour étudiants de l’UNIL, reviennent sur le suivi de la santé mentale en milieu étudiant et la réactivité des établissements en temps de crise.»
27 Jan 2020
De plus en plus d’étudiant-e-s semblent souffrir de stress pendant les études. Cette tendance a été observée dans les Universités de Lausanne, Zurich, Fribourg, Genève et à l’EPFZ.
14 Nov 2019
Un récent sondage de 6’000 doctorant-e-s du monde entier et de différents domaines scientifiques révèle «des frustrations profondes et généralisées à l’égard de la formation, de l’équilibre travail-vie personnelle, des incidents d’intimidation et de harcèlement et des perspectives d’emploi floues. Une question sur la santé mentale – posée pour la première fois à tous les répondants – a mis en lumière certains des effets les plus troublants de l’enseignement supérieur. Plus du tiers des répondants (36 %) ont dit qu’ils avaient demandé de l’aide pour traiter l’anxiété ou la dépression causée par leurs études doctorales. En 2017, c’étaient 29%, et, comme le dit l’éditorial de Nature: «Les choses semblent empirer». Il continue: «La solution à cette crise naissante ne réside pas seulement dans le fait que les établissements fassent davantage pour offrir un soutien en santé mentale sur le campus et plus de formation aux superviseurs – aussi essentielles que soient ces mesures. Il s’agit aussi de reconnaître que la mauvaise santé mentale est, du moins en partie, la conséquence d’une trop grande importance accordée à la mesure du rendement – une chose dont les bailleurs de fonds, les établissements universitaires, les revues et les éditeurs doivent tous prendre la responsabilité.»
22 Juil 2019
En 2018, d’après le rapport annuel du centre de l’Université de Zurich (UZH) ainsi que de l’EPFZ, un total de 1765 étudiant·e·s ont pris contact avec le dispositif de psychologues mis à disposition. Cela revient à 20% de plus par rapport à l’année précédente.
Il s’agirait d’un véritable fléau en expansion qui touche tant le monde du travail, que celui universitaire. En effet, l’Université de Bâle (UNIBAS) et l’Université de Saint-Gall (HSG) sont également touchés par l’augmentation des demandes de soutien psychologique.
D’après Fatljume Halili, Présidente de l’association Mind-Map, «L’université est un environnement où il y a une énorme pression. Le travail n’est jamais terminé et vous pouvez toujours faire mieux.»
Alors que pour des expert·e·s, cela serait également lié «à l’isolement dû à la numérisation et la tendance à ne plus s’autoriser les sentiments négatifs, ainsi que le faite que les étudiant·e·s se trouvent souvent dans l’obligation de travailler à côté de leurs études.»