«Echanges internationaux suspendus, retour dans les familles pour certains, isolement pour les autres, difficultés à suivre un enseignement à distance, précarité économique et perspectives incertaines: les étudiants sont démotivés et l’inquiétude est grande, comme le risque de décrochage. […] Selon le sondage de l’AGEPoly ces derniers jours (voir ci-dessous), 40% des nouveaux étudiants [à l’EPFL] disent ne pas avoir trouvé de camarades avec qui travailler, et 22% reconnaissent ne pas encore avoir de méthode de travail efficace. «En deux jours, l’école a débloqué 200 000 francs pour notre projet de mentorat, jamais un projet n’est allé aussi vite», se réjouit Nicolò Ferrari. Trois cent cinquante étudiants plus expérimentés vont encadrer les 2200 première année de façon active, en prenant de leurs nouvelles et en proposant leur aide.» L’article mentionne également la difficulté des chargé-e-s de cours d’organiser des examens égalitaires.
18 Nov 2020