Dans le classement sur la mobilité étudiante en Europe établi par Eurostat, la Suisse est classée cinquième. A la tête de cette liste sont le Liechtenstein, le Luxembourg et Chypre.
28 Août 2020
28 Août 2020
Dans le classement sur la mobilité étudiante en Europe établi par Eurostat, la Suisse est classée cinquième. A la tête de cette liste sont le Liechtenstein, le Luxembourg et Chypre.
18 Août 2020
Certain·e·s étudiant·e·s en vue d’un séjour à l’étranger seront forcé·e·s de se rabattre sur un autre pays d’accueil ou d’annuler définitivement leur projet. Alors que certain·e·s entre eux·elles peuvent repousser leur mobilité à une date ultérieure, d’autres, déjà arrivés à la fin de leur formation seront privé·e·s d’une expérience de mobilité.
Les annulations viennent soit du pays qui a décidé de n’accueillir aucun·e étudiant·e étranger·ère, soit des écoles elles-mêmes. Chaque établissement a fixé ses propres règles.
A l’Université de Fribourg, 77 étudiant·e·s feront leur rentrée dans un autre pays, contre 136 l’automne passé. Une nette diminution qui s’observe également du côté des universitaires reçus à Fribourg. Ce seront 79 cette année, contre 96 en 2019.
14 Août 2020
Plusieurs étudiant-e-s témoignent leur déception de ne pas pouvoir suivre des cours à l’étranger à cause de la crise sanitaire. Cependant, «Certaines universités, comme l’UNIL, ont décidé de permettre aux étudiants de poursuivre leur échange depuis la Suisse en suivant les cours en ligne. L’UNIGE a renoncé à cette option, car elle estime qu’il ne s’agirait plus d’une mobilité. […]
Les deux universités mènent une réflexion afin d’adapter leurs offres de mobilité aux conditions inédites qui risquent de perdurer. Elles espèrent notamment mieux intégrer l’enseignement à distance au programme. La possibilité de partir dans une autre région suisse avait été mise en avant dans un premier temps, mais jusqu’à présent, celle-ci n’a pas suscité un engouement.»
10 Août 2020
Skuba, l’association étudiante de l’Université de Bâle soutient, avec la Direction de l’Université de Bâle, l’initiative de l’UNES pour une pleine association suisse au programme Erasmus+ dès 2021. Une pétition a déjà été signé par plus de 8300 personnes [toutes régions linguistiques confondues].
4 Août 2020
Malgré le Covid-19, une augmentation d’inscriptions a été constatée à l’Université de Bâle, même des étudiant-e-s venant de l’étranger. Il reste encore incertain si ces personnes seront effectivement immatriculées : certain-e-s auront potentiellement du mal à obtenir des visas à cause de la pandémie.
Par ailleurs, beaucoup de gymnasien-ne-s optent pour l’université directement après l’école, manque de possibilités de voyager ou travailler.
27 Juil 2020
«Plusieurs étudiants ont d’ores et déjà dû annuler ou reporter un échange universitaire à l’étranger prévu pour la rentrée de cet automne. D’autres sont encore en proie à de grandes incertitudes sur un potentiel départ.»
27 Juil 2020
Des nouvelles directives américaines en matière d’immigration précisent que les nouveaux étudiants étrangers – contrairement aux étudiants étrangers permanents – ne peuvent pas venir dans les universités américaines pour suivre des cours qui sont «100% en ligne» cet automne.
16 Juil 2020
Selon un haut fonctionnaire proche du dossier européen, les représentants suisses n’y sont pour rien si les négociations avec l’Union européenne sur la participation à Erasmus+ n’avancent pas. L’UE n’aurait juste pas encore défini ni le programme d’Erasmus+ ni son budget. Cette personne est confiante que cela ira très vite en septembre, après les vacances d’été. «Actuellement rien n’indique que l’UE ait l’intention d’utiliser la participation à Erasmus comme un levier politique, par exemple en le rendant dépendant de l’accord-cadre.»
Par ailleurs, il n’y aurait pas d’indication que le statut de la Suisse d’«état tiers» changerait a cause du nouveau programme Erasmus+, l’idée que la Suisse pourrait être exclue serait alors «tirée par les cheveux». Dès que l’UE aura redéfini le programme, la seule question sera si l’UE et la Suisse souhaitent continuer dans le status quo ou si une participation à part entière serait préférable.
Ensuite, l’auteur du Weltwoche se pose la question sur l’intérêt des échanges Erasmus. La valeur académique d’un semestre à l’étranger serait «discutable» et la connaissance d’un autre pays pourrait «être faite d’une autre manière», étant donné qu’un tel séjour coûte CHF 1600.- au contribuable.
15 Juil 2020
14 Juil 2020
Face aux incertitude actuelles, beaucoup d’étudiant-e-s ne peuvent ou ne souhaitent plus étudier à l’étranger en automne, et certain-e-s repoussent ce projet pour plus tard.
Une bonne partie du budget de Movetia ne sera donc pas utilisé. Normalement, cet argent retournera à la Confédération. Au semestre de printemps, il y aura probablement une plus grande demande que d’habitude.
13 Juil 2020
«La décision du gouvernement de Donald Trump de révoquer les visas pour les étudiants étrangers en télé-enseignement a des répercussions jusqu’en Suisse. Contestée en justice par des universités et par un Etat, cette mesure cristallise les dissensions politiques sur la gestion de la pandémie.»
9 Juil 2020
Les universités suisses participeront au programme Erasmus le semestre prochain alors que 20% des institutions étrangères y ont renoncé en raison de la pandémie. « Nous accueillerons tous les étudiants qui veulent venir », affirme Astrid Epiney, rectrice de l’Université de Fribourg.
7 Juil 2020
29 Juin 2020
«Les études dans une haute école suisse exigent généralement un degré élevé de mobilité des étudiants. swissuniversities considère que c’est une erreur de supprimer l’«AG Junior pour étudiants» à prix réduit et demande à l’Alliance SwissPass de reconsidérer sa décision.»
17 Juin 2020
15 Juin 2020
«Le Covid-19 s’est invité brutalement dans les séjours de mobilité des étudiants. Et menace la rentrée de cet automne. Bloqués au loin, rentrés en catastrophe ou jamais partis, ils témoignent.»
12 Juin 2020
«La Suisse demeurera-t-elle une destination de choix pour les élèves internationaux malgré la crise sanitaire et économique? La question ne suscite pas d’inquiétude du côté des universités publiques: les premiers chiffres de l’EPFL et de l’Institut de hautes études internationales et du développement, qui accueillent de nombreux étudiants étrangers, indiquent un taux d’inscriptions comparable à l’année dernière. En revanche, la question est cruciale et la réponse incertaine pour les structures privées dont les frais de scolarité et d’internat sont l’unique source de revenus.»
8 Juin 2020
Pour le semestre d’automne 2020, l’Université de Zurich a connu une augmentation de 20% d’étudiant-e-s inscrit-e-s en bachelor et 25% en master. Ceci serait due aux possibilités restreintes d’étudier à l’étranger et à la situation du marché du travail.
4 Juin 2020
Selon l’article, toutes les universités souffrent financièrement de l’épidémie COVID-19. Les revenus s’effondrent car les étudiants (en particulier les étudiants étrangers) restent chez eux ou repensent leurs projets d’avenir, et les fonds de dotation implosent en raison de la chute. Cette crise pourrait bien être la fin de certaines petites universités qui dépendaient trop des étudiant-e-s étrangers-ères. Les disparités entre les universités pourraient grandir si les gouvernements acheminent les fonds principalement vers des centres de recherche puissants.
Mais la pandémie pourrait aider les universités à repousser l’idée qu’elles sont élitistes et sans intérêt pour la société en développant des solutions contre l’épidémie.
Certain-e-s chercheur-e-s estiment que la récession pourrait inciter les universités et les organismes de financement à se concentrer sur les projets de recherche et les infrastructures qui sont les plus pertinents pour les intérêts nationaux dans un monde post-pandémique. Le gouvernement britannique met notamment en place un groupe de travail sur la durabilité de la recherche, qui vise à évaluer les projets de recherche dans les universités en vue de planifier l’avenir national à long terme.
7 Mai 2020
Lancée par le Conseil Suisse des Activités de Jeunesse (CSAJ) et soutenue par plusieurs partis et associations, dont l’Union des étudiant-e-s de Suisse (UNES), une pétition demande à la confédération de «reprendre les négociations d’adhésion au programme de mobilité européen 2021-2027 et ainsi s’engager pour l’intégration de la Suisse dans ce programme de formation».
Selon Francesco Bee, Co-président de l’UNES, sans Erasmus+, les accords actuels ne permettent pas de respecter la stratégie nationale d’échange et de mobilité établie en 2017, qui prévoit que chaque jeune ait fait une partie de ses études à l’étranger ou dans une autre région de Suisse.