À l’Université de Zurich, plusieurs pistes sont étudiées, dont le mode d’examen «remote-open-book»: pour les examens écrits, le court délai de réponse aux questions devrait dissuader les étudiant-es à avoir recours à d’autres ressources que leur mémoire. Un code d’honneur devra également être signé. La solution «remote-open-book» est également envisagée à l’Université de Berne et à l’Université de Bâle. Les questions seront souvent plus complexes et la démonstration de compétences telles que la réflexion, l’analyse et la comparaisons sera privilégiée.
L’EPFZ fera usage de l’application Zoom pour surveiller les étudiant-es lors des rares examens qui ne sont pas repoussés au mois d’août. Les surveillant-es devront pouvoir voir leurs visages et leurs mains, ainsi que le matériel utilisé et l’arrière-plan de la pièce. Les feuilles d’examens et les réponses devront, dans certains cas, être imprimées et photographiées ou scannées.
De son côté, l’EPFL a repoussé les examens au mois d’août, augmentant ainsi le niveau de sécurité et d’égalité des chances, cependant elle s’expose au risque d’une deuxième vague d’épidémie.