L’Université de Berne met des cours à disposition des requérant·e·s d’asile, avec à la clé – hormis un diplôme – une structure quotidienne et des interactions avec des locaux.
Depuis le semestre d’automne 2018, Abdul Bachir Ibrahimi, né en Afghanistan et attendant une décision d’asile depuis trois ans, suit les cours proposés et bénéficie parfois de l’aide de Serena Rickenbacher, son mentor.
Néanmoins, certaines difficultés persistent d’après elle, «Nous, les mentors, avons été formés au début du semestre par l’Association des étudiants suisses sur ce que sont nos tâches et ce qu’elles ne sont pas […] Mais le soutien financier, par exemple, n’en fait pas partie.». En effet, le financement du billet de train des requérant·e·s d’asile participant·e·s est perçu comme problématique par l’université.