Suite à une récente affaire de mobbying de doctorant·e·s à l’ETH Zürich, un sondage fait par l’association du corps intermédiaire révèle qu’un·e doctorant·e sur cinq a l’impression d’être victime d’abus de pouvoir par leur directeur·rice de thèse. Ceci consisterait la plupart du temps d’une attente de travailler le week-end, de la pression par rapport à la prolongation de contrat, le refus de vacances et de la pression liée au salaire, mais il y a également 59 (sur 1500) personnes qui témoignent un manque de respect, de harcèlement et une pression émotionnelle certaine.
Ceci met de la pression sur la direction de l’ETH et plus particulièrement quant à la réélection de son président Lino Guzzella, qui terminera son mandat dans la fin d’année.