«La situation sanitaire a amené nombre de jeunes à annuler ou interrompre leurs échanges universitaires et séjours à l’étranger ces deux dernières années. Et pour ceux qui sont partis, l’expérience a été particulière.»
28 Jan 2022
28 Jan 2022
«La situation sanitaire a amené nombre de jeunes à annuler ou interrompre leurs échanges universitaires et séjours à l’étranger ces deux dernières années. Et pour ceux qui sont partis, l’expérience a été particulière.»
27 Jan 2022
«Le Conseil fédéral a été prié hier par une forte cohorte de parlementaires neuchâtelois·es de réintégrer «complètement et rapidement» le programme d’échanges d’étudiant·es européen Erasmus+.»
25 Jan 2022
«La Commission européenne vient d’étendre de 41 à 60 d’ici à 2024 le nombre d’alliances entre écoles supérieures permettant la mobilité des étudiants, des chercheurs et des enseignants. Hors d’«Erasmus Plus», la Suisse a pourtant été autorisée à sauter dans le train en marche en novembre dernier.»
«Dans le cadre de cette initiative, les universités et les hautes écoles peuvent former des alliances transnationales dans le but de permettre aux étudiants d’étudier dans des universités de plusieurs pays de l’UE. Cette alliance doit aussi favoriser la mobilité des chercheurs et des enseignants.»
13 Jan 2022
«La Confédération débloque 6 millions de francs sur les quatre prochaines années (2022 – 2025) afin que les hautes écoles suisses puissent participer à l’initiative phare de l’UE en faveur de la construction d’un espace européen de l’enseignement supérieur. L’appel à projets publié par la Commission européenne pour 2022 autorise désormais la participation de hautes écoles issues de pays non associés à Erasmus+.
Les hautes écoles suisses intéressées sont priées de s’adresser à Movetia, la fondation cofinancée par la Confédération et les cantons pour promouvoir les échanges et la mobilité dans le domaine de la formation.»
12 Jan 2022
«Malgré des frontières fermées et des avions cloués au sol, l’année 2020 n’a pas été si mauvaise en termes d’arrivées d’étudiants internationaux dans les hautes écoles suisses. Selon un document de l’Office fédéral de la statistique (OFS) publié hier, elles ont même continué d’augmenter: près de 12’300 nouveaux inscrits venus de l’étranger, soit 4% de plus qu’en 2019.»
2 Nov 2021
Dans le journal d’étudiant-e-s zurichois, le Conseiller national Eric Nussbaumer (PS, Bâle-Campagne) est interviewé sur l’importance d’une ré-association suisse au programme Erasmus+. Il regrette la «résistance» du Conseil fédéral dans cette affaire. Le Conseil national aurait demandé à plusieurs reprises depuis 2017 au Conseil fédéral de présenter un message de financement sur le programme d’échange d’étudiants, comme il l’a déjà fait pour le programme Horizon Europe.
«Horizon est un programme de 95 milliards. Il est clair pour tout le monde que [le programme] est irremplaçable. Le fait est qu’il n’est pas possible d’extraire autant d’Erasmus que vous en investissez. Il s’agit d’une contribution d’un pays riche à un programme qui est financé dans toute l’Europe par des pays riches et pauvres. En Suisse, par contre, nous avons développé la mentalité suivante : génial, avec Horizon, nous retirons plus avec nos chercheurs-euses que nous ne devons en payer. […] Bien sûr les universités veulent aussi les fonds de recherche de l’UE. Si Horizon est abandonné, l’Université de Zurich aura quelques millions de moins dans son budget. Erasmus, en revanche, n’a pas de pertinence budgétaire, et [les universités] veulent d’abord avoir Horizon au sec. C’est pourquoi je ne cesse de confronter les universités et les recteurs-rices à cette question, car ils-elles insistent trop sur Horizon et devraient faire preuve de plus de considération pour les étudiant-e-s et Erasmus!»
24 Sep 2021
«Dans le tentaculaire dossier européen, le sort d’Erasmus épouse les secousses subies par les relations entre Berne et Bruxelles. Le programme d’échanges entre étudiants de Suisse et de l’Union européenne (UE) n’est pas épargné par les dégâts collatéraux. […] Au parlement, certains souhaitent accélérer la manœuvre [de négociations]. La commission de politique extérieure du National a déposé une motion, portée par une alliance allant des Verts au PLR, exigeant du Conseil fédéral de préparer un financement pour Erasmus+ d’ici à la fin novembre. Le gouvernement doit donner son avis, ce qui pourrait survenir ce vendredi. Et pour l’instant, les signaux sont plutôt négatifs, a-t-on appris.»
6 Sep 2021
En raison de l’exclusion britannique du programme Erasmus+, les obstacles pour les étudiant·e·s européen·ne·s pour étudier au Royaume-Uni se multiplient. Par conséquent, leur nombre a plongé de 27’750 à 11’700 en une année.
Avant le Brexit, les étudiant·e·s de l’UE payaient un maximum de 10’800 euros de frais annuels de scolarité. Depuis cette nouvelle année universitaire, les universités peuvent exiger des frais bien plus élevés. Ces changements concernent également les étudiant·e·s suisses.
11 Août 2021
«Cette année encore, la pandémie n’épargne pas la mobilité étudiante. Face à la progression du variant Delta, certains pays ferment leurs frontières aux élèves internationaux. D’autres requièrent toujours plus de démarches administratives avant un séjour sur leur sol. Après l’espoir d’un retour à la normale il y a quelques mois, c’est la désillusion dans les hautes écoles suisses.»
5 Août 2021
«Le gouvernement britannique a validé mercredi les demandes de quelque 40’000 étudiants britanniques pour étudier à l’étranger dans le cadre de la toute première année du programme Turing, qui remplace au Royaume-Uni le programme européen Erasmus après le Brexit. […] La première édition du programme Turing, nommé d’après le célèbre mathématicien britannique, prévoit de placer 28’000 étudiants venant d’universités britanniques dans les pays européens, soit bien plus que les 18’300 partis en 2018/2019 dans le cadre d’Erasmus+. Comme cette version élargie à l’international d’Erasmus, le nouveau programme couvre aussi des pays hors Europe, comme le Canada, le Japon et les États-Unis.»
28 Jan 2021
«Compte tenu de l’importance de la mobilité pour les hautes écoles suisses et des lacunes de la solution transitoire et des projets de coopération stratégique inclus dans le programme Erasmus+, swissuniversities réitère sa demande de reprendre dans les meilleurs délais les négociations avec la Commission européenne. La pleine association au programme Erasmus+ est un élément central de la future coopération dans le paysage européen de l’enseignement supérieur et ne peut être remplacée de manière adéquate par une solution suisse alternative. […] Toutefois, il ne serait pas dans l’intérêt de swissuniversities que la réassociation de la Suisse se fasse au détriment des hautes écoles ou entraîne des coupes dans le budget FRI.»
26 Jan 2021
Avec la crise sanitaire et le Brexit, les universités de Grande-Bretagne, des États-Unis et d’Australie sont plus que jamais en concurrence pour attirer des étudiant-e-s étrangers-ères.
«À long terme, le climat géopolitique évolue vers l’enseignement à domicile des étudiant-e-s – une évolution qui pourrait réduire le niveau de la collaboration internationale en matière de recherche pour les décennies à venir. Il n’est pas surprenant que la stratégie (« business-model ») de diversification, qui a amené les universités à dépendre davantage des étudiant-e-s étranger-ère-s en tant que source de revenu, est encouragé par les gouvernements des pays qui adhèrent au principe d’une économie libérale. […] La croissance de ces «universités de destination» a créé un marché dans lequel les étudiant-e-s détiennent un pouvoir sans précédent dans la détermination des cours et de leur contenu […] – c’est un marché d’acheteurs. Le passage en ligne dû au COVID a [..] discrédité la valeur de la destination. Dans un marché d’acheteurs d’étudiant-e-s, les cours sont adaptés, les horaires (et, avec les dernières avancées technologiques même les langues) sont choisis. Par conséquent, les universités ne sont plus en compétition au niveau local, ou même global, pour des étudiant-e-s, mais plus directement en concurrence avec les plateformes en ligne. […] Une analyse récente, menée par un des auteurs associé à Skilled Education, révèle, à l’aide de données de Altmetric, des opportunités d’investissements ciblés» pour les hautes écoles.
21 Jan 2021
«La Suisse doit s’associer à part entière au programme d’échanges d’étudiants et d’enseignants Erasmus+ 2021-2027. La Commission de politique extérieure du National invite, par 18 voix contre 6, le Conseil fédéral à adapter le mandat de négociation en sens.»
15 Jan 2021
Le Weltwoche interroge Jane Owen, ambassadrice britannique en Suisse, qui est optimiste par rapport au Brexit. Pour elle, les critiques quant à la sortie de la Grande-Bretagne du programme Erasmus+ sont pas justifié. Le but du nouveau programme Turing serait d’attirer plus d’étudiant-e-s d’échange, et du monde entier. Par ailleurs, les dipômé-e-s étrangers-ères auront le droit de rester et travailler au Royaume-Uni pendant deux ans, «une offre attractive et généreuse» en comparaison avec d’autres pays, comme la Suisse.
11 Jan 2021
Le gouvernement de Grande-Bretagne n’est plus associé au programme européen Erasmus+. Le premier ministre Boris Johnson a jugé une participation trop onéreuse et estime qu’elle manque de soutien politique.
La création d’un nouveau programme nommé d’après le mathématicien Alan Turing a été annoncé. Celui-ci encouragera les séjours d’étudiant-e-s britanniques dans les universités non seulement européennes, mais internationales.
Les universités britanniques qui ne sont pas très renommées à l’internationale craignent que les séjours en Grande Bretagne perdent en attractivité, particulièrement auprès des européens moins favorisés.
L’Université de Warwick essayera, moyennant des bourses et des universités partenaire, d’attirer des étudiant-e-s d’origine européenne, ceci risque d’être plus compliqué face aux nouveaux obstacles bureaucratiques concernant l’octroi de visas et l’accréditation des cours.
14 Déc 2020
La pandémie de Covid-19 a empêché à de nombreux jeunes de réaliser leur projet d’un séjour linguistique. A l’Université de Neuchâtel, 75% des échanges avec d’autres universités étrangères ont été annulés de manière définitive en 2020.
«Les échanges extra-européens sont particulièrement impactés par le Covid. La plupart de nos partenaires en Amérique du Sud, au Québec et en Australie les ont suspendus. Aucun de nos étudiants ne se trouve actuellement hors Europe.»
14 Déc 2020
Erasmus+, sera considérablement développé ces prochaines sept années. Plus de 26 milliards d’euros seront disponibles de 2021 à 2027, selon un accord préliminaire conclu par les États membres de l’UE et le Parlement européen à Bruxelles, qui doit encore recevoir l’aval du Parlement et les États membres de l’UE..
Le programme prévu deviendrait aussi plus inclusif pour les personnes handicapées ou socialement défavorisés. Par ailleurs, le nombre de participant-e-s attendus tripleraient pour atteindre 12 millions. Erasmus+ couvrirait alors non seulement l’enseignement supérieur, mais aussi toutes les autres formes d’éducation et de formation.
1 Déc 2020
Alors que l’influence de la Chine ne cesse d’accroitre de par le monde, dans les écoles occidentales l’étude de sa langue et de sa culture perd de son attrait. The Economist énumère les raisons de cette baisse d’intérêt pour la sinologie.
L’une de ces raisons est que la langue chinoise est considérée difficile à apprendre. Au-delà de l’obstacle linguistique s’ajoute un climat politique tendu entre les pays de « l’occident » et la Chine. La politique chinoise de plus en plus répressive serait devenu un puissant facteur de dissuasion pour beaucoup de futurs étudiant-e-s, tout comme la pollution de l’air dans les grandes villes.
Ainsi, pour ceux et celles qui s’y tiennent, étudier la Chine devient de plus en plus difficile. Après l’arrivée de Xi Jinping à la tête de la Chine en 2012, le pays a commencé à durcir les règlements sur le travail des universitaires occidentaux. Les archives et les bases de données en Chine sont devenues plus difficiles d’accès et la politique des visas plus restrictive.
25 Sep 2020
«Nombre de ces formations pour cadres, dont la dimension internationale est une caractéristique essentielle, proposent des voyages à travers le monde dans leur cursus. Une habitude que le coronavirus est venu chambouler. […] «Faire un MBA est un signal que l’on est prêt à voyager, à rencontrer d’autres cultures», éclaire Felix Bühlmann, professeur de sociologie à l’Université de Lausanne et spécialiste des élites. Ces séjours sont donc pour les hauts cadres «toujours une ressource, un capital qu’on peut ramener à la maison et le signe qu’on peut s’adapter dans différents contextes, estime le professeur. Ces éléments peuvent peser dans une carrière face à d’autres qui n’auraient pas vécu ces expériences. L’idée n’est pas forcément d’aller loin, mais d’aller au bon endroit.» Car si les voyages peuvent être repensés, il existe des incontournables. «Certaines destinations sont liées à des domaines très spécifiques, comme New York et Wall Street pour la banque», pointe Felix Bühlmann. Difficile, donc, d’envisager des alternatives»
23 Sep 2020
Le Parlement soutient des programmes d’échange pour les étudiant-e-s suisses souhaitant faire un séjour hors d’Europe. Cet accord formalise la réorganisation imposée suite à l’exclusion de la Suisse du programme européen Erasmus+ en 2014 due à l’acceptation de l’initiative populaire fédérale «Contre l’immigration de masse».