A l’Université de Genève, une cconférence sur la médicalisation précoce des enfants transgenres a été interrompue vendredi par des activistes. «Le débat recule sous la pression du militantisme woke», s’inquiète la journaliste qui a rédigé l’article du Temps.
Par ailleurs, le PLR a pris position pour soutenir l’université. Le député PLR du Grand Conseil genevois, Pierre Conne, a rédigé un article pour la Tribune de Genève, selon lequel «Le problème que soulève cet incident, et qui nous concerne tous, est celui de la société dans laquelle nous souhaitons évoluer. Dans son communiqué de presse, l’équipe d’activistes justifie son action et son refus du dialogue en arguant que «le débat est un instrument des dominant.es pour canaliser la colère des dominé.es». […] Réduire toute opposition au silence, voilà plutôt des relents du fascisme. Il nous faut condamner sans réserve de la façon la plus ferme – et non mollement, comme l’a fait le service de communication de l’Université, qui exprime simplement de «ne pas cautionner» – de tels agissements.»