La Suisse étant trop dépendante des médecins diplômé-es à l’étranger, le parlement a décidé d’abolir le numérus clausus en médecine. L’article de la NZZ avance comme le manque de personnel qualifié suisse touche également d’autres métiers, notamment des domaines MINT (mathématiques, informatique, sciences naturelles et technologie), chiffres à l’appui.
Le journaliste Albert Steck juge: «Si, dans de nombreuses professions, plus de la moitié des nouveaux recrutés viennent de l’étranger, cela révèle une faiblesse flagrante de notre système de formation. Si l’on veut sérieusement endiguer l’immigration, il faut s’attaquer à ces lacunes. Il s’agit notamment du fait que les femmes ne représentent toujours qu’un cinquième des étudiants dans les disciplines scientifiques.»