En 2020, une ancienne doctorante française de l’Université de Lausanne (UNIL) avait saisi le groupe Impact, structure du canton de Vaud spécialisée dans la gestion des conflits de travail et de mobbing pour dénoncer sa directrice de thèse. Cette dernière aurait harcelé et fait travailler la doctorante «au noir». Suite à l’accusation, la directrice de thèse a porté plainte pour diffamation et a obtenu droit par le tribunal. La doctorante a écopé de 20 jours-amende avec sursis et d’une amende de 300 francs par ordonnance pénale.
«L’UNIL lui a conseillé de saisir le groupe Impact en évoquant une procédure confidentielle. Aujourd’hui, elle est condamnée alors qu’elle a présenté les éléments de manière factuelle. Cela pose un problème par rapport à l’utilité du groupe Impact», dénonce Me Luisa Bottarelli, l’avocate de l’étudiante.