«Inégalités de traitement, sentiment de précarité, manque de valorisation: une enquête réalisée par l’Université de Genève révèle un certain mal-être chez plusieurs de ses collaborateurs et collaboratrices d’enseignement et de recherche.» Un plan d’action est mis en consultation jusqu’au 18 février auprès de différentes instances de l’université.
Certains collaborateurs-rices scientifiques de l’Université de Fribourg avaient signé la pétition nationale en faveur de l’amélioration des conditions de travail des chercheurs et chercheuses, qui a été déposée en fin d’année 2021 à Berne. Interrogés par des journalistes de Frapp, ils-elles évoquent «la loi de la jungle» qui règne au sein de l’Université de Fribourg.
«Ces déclarations surprennent Astrid Epiney, la rectrice de l’Université de Fribourg. Elle affirme qu’un sondage, mené récemment auprès des collaborateurs concernés, n’a pas permis de faire ressortir d’éléments alarmants. Pas de problèmes systémiques donc. Pourtant, plusieurs témoignages récoltés, suggèrent que les difficultés financières et la détresse psychologique sont le quotidien de plusieurs membres du corps intermédiaire. L’Université de Fribourg ne reste pas insensible à ces propos et envisage des pistes d’amélioration. Sa rectrice reconnaît qu’il y a une marge de progression. L’Université indique également avoir déjà mis en place des mesures pour améliorer les conditions de travail de la relève scientifique. Elle a présenté au gouvernement fribourgeois sa stratégie 2030, dans laquelle elle y détermine ses futurs besoins, notamment en termes de postes à durée indéterminée.»
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