Pour Alexandre de Senarclens, député au Grand Conseil genevois, (PLR), la liberté d’expression est mise en danger dans les universités Suisses. Les actions militant-e-s LGBTQI+ qui se sont déroulées à l’Université de Genève ces dernières semaines s’apparentent pour lui à l’imposition d’une police de pensée. Transposé des Etats-Unis, le militantisme woke et la cancel culture des Etats-Unis se répandent et obtiennent même le soutien de la Conférence universitaire des associations d’étudiant.e.x.s (CUAE), argue-t-il.
« L’idée qu’un petit groupe de personnes déterminées et fanatisées puisse empêcher toute discussion est à l’opposé de l’Etat de droit et de la charte éthique de l’université qui rappelle l’importance d’une présentation d’opinion et d’école de pensée différente. » – argue-t-il.