À compter du 1er janvier 2024, la Ligue des universités européennes de recherche (LERU) s’élargit, avec l’inclusion de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich, à 24 membres.
20 Nov 2023
20 Nov 2023
À compter du 1er janvier 2024, la Ligue des universités européennes de recherche (LERU) s’élargit, avec l’inclusion de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich, à 24 membres.
23 Oct 2023
Les difficultés auxquelles sont confrontées les EPF sont nombreuses: «[…] les chercheurs suisses sont exclus depuis deux ans et demi déjà du célèbre programme de recherche européen Horizon Europe, le projet de budget pour les années 2025 à 2028 prévoit une stagnation, voire une légère réduction des moyens, et les projets de restructuration de l’ensemble du domaine des EPF se heurtent à des résistances».
Concernant le budget 2025 à 2028, Michael Hengartner, Président du Conseil des EPF, est inquiet car les EPF «ne [sont] financées que par la Confédération […] . Avec des moyens stagnants, il sera difficile de faire face à l’augmentation du nombre d’étudiants. Nous formons des spécialistes dans des domaines où la Suisse manque cruellement de personnel qualifié, comme l’informatique, l’ingénierie et la médecine. La question se pose alors : est-il sage de limiter le nombre de places de formation dans ces filières ?».
Monsieur Hengartner répond aux questions concernant le projet de restructuration du domaine des EPF présenté «aux commissions de la science, de l’éducation et de la culture (CSEC) du Conseil national et du Conseil des États». Monsieur Hengartner explique «[qu’ils étudient] actuellement différentes alternatives à la structure actuelle et à la manière dont nous travaillons ensemble. La commission a critiqué le fait que nous ne soyons pas venus plus tôt avec nos idées et que nous aurions pu communiquer de manière plus transparente. Je prends cette remarque très au sérieux. Jusqu’à présent, nous avons effectivement peu communiqué avec l’extérieur. Il est donc compréhensible que de nombreuses personnes ne comprennent pas pourquoi nous envisageons une restructuration».
9 Oct 2023
En raison des tremblements de terre qui ont eu lieu en Turquie récemment, le pays ne sera pas le pays hôte de la prochaine conférence de l’ONU sur la biodiversité. Ainsi, Le bureau du sommet sur la biodiversité cherche le pays qui pourrait accueillir la conférence de l’ONU.
L’université de Zurich, l’EPFZ, l’association économique faîtière Economiesuisse, le World Economic Forum (WEF), le WWF et d’autres pensent que c’est la Suisse qui pourrait être le pays hôte de la conférence de l’ONU. Ainsi, cette alliance d’universités, d’associations environnementales et économiques «ont écrit une lettre au ministre de l’environnement Albert Rösti. Ils y demandent au Conseil fédéral d’examiner une candidature pour accueillir cette importante conférence internationale». La lettre a été rédigée par le Recteur de l’université de Zurich, Michael Schaepman, qui affirme que ce pas «offrirait l’occasion de faire connaître les méthodes de recherche locales dans le monde entier». Monsieur Schaepman «souligne que l’on veut soutenir le Conseil fédéral : «Si la conférence avait lieu en Suisse, les universités offriraient bien entendu des locaux et organiseraient des ateliers et des excursions».»
Le Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication a reçu la lettre mais ne souhaite pas encore s’exprimer.
5 Oct 2023
«La Haute Ecole de Gestion de Genève (HEG-Genève) et l’Institut Supérieur en Formation Bancaire (ISFB) ont annoncé un partenariat stratégique visant à créer un pôle de compétences dédié à la formation continue dans le secteur bancaire. Cette alliance est soutenue par la Fondation Genève Place Financière».
3 Oct 2023
Les professeur·es semi-généralistes c’est «une catégorie hybride de profs dont le cursus de quatre ans à la HEP n’a existé que dix ans, entre 2001 et 2011 – la dernière volée ayant commencé ses études en 2007». Aujourd’hui les semi-généralistes sont encore 367 à exercer et témoignent être «coincés dans ce statut». En effet, «[c]es derniers sont moins bien payés que leurs collègues titulaires d’un master [et] ont trois périodes d’enseignement de plus à leur horaire pour un plein temps». Ces différences n’étant pas nouvelles, «[e]ntre 2011 et 2014, le Département de l’enseignement et de la formation professionnelle (DEF) avait en effet proposé à ceux qui le souhaitaient d’obtenir ces fameux crédits manquants en suivant une formation complémentaire à l’Université de Lausanne», opportunité saisie par soixante enseignant·es, afin de changer de catégorie salariale. Gregory Durand, Président de la Société pédagogique vaudoise (SPV), affirme néanmoins que beaucoup de semi-généralistes «n’étaient pas en mesure d’accéder à cette passerelle».
Les tensions augmentent puisqu’une nouvelle filière vient de débuter à la HEP. «Laquelle, s’étalant sur cinq ans, formera des profs qui seront, dès 2028, engagés aux conditions salariales des maîtres «masterisés» […]. Les syndicats d’enseignants interpellent le Département de la formation (DEF) et la Haute École pédagogique (HEP), relayant la grogne des maîtres semi-généralistes […], [et] demandant l’ouverture de négociations en faveur des semi-généralistes […]. Des discussions vont en effet débuter ce mois entre les parties concernées».
3 Oct 2023
«La Faculté des sciences de l’éducation et de la formation naîtra officiellement à la rentrée 2025 ou 2026. […] Une administratrice a été nommée pour chapeauter cette nouvelle filière, qui réunira les différentes formations à l’enseignement actuellement dispensées à la Haute Ecole pédagogique et à l’Université.» Collaboratrice scientifique du secrétariat de la HEP de Berne, Vivien Rüffieux entre en fonction dès ce mois d’octobre.
Pour rappel, afin de créer une collaboration entre l’Université de Fribourg et la HEP de Fribourg, «[l]e 29 juin dernier, les député·es fribourgeois·es ont accepté «de réunir sous un même toit la formation à l’enseignement»».
26 Sep 2023
«En amont de son regroupement avec l’Université de Fribourg (Unifr), la Haute Ecole pédagogique de Fribourg (HEP/PH FR) a introduit pour cette année 2023 des mesures visant à flexibiliser ses programmes d’études.» Premier changement, le temps de formation peut être aménagé sur 12 semestres au lieu de 10, afin de permettre aux étudiant∙es de mieux répartir la charge de travail.
«D’autre part, la situation de double échec a été repensée. Un élève qui a déjà échoué deux fois à un examen peut désormais poursuivre ses études avant sa troisième tentative. Auparavant, il devait avoir validé cet examen pour pouvoir continuer.» Les tests linguistiques ont également été déplacés du deuxième au quatrième semestre et «[e]nfin, les étudiants qui suivent la troisième année de leur cursus se voient attribuer du temps libre pour enseigner dans une école. Une journée par semaine pour les Alémaniques, une demi-journée pour les francophones.»
«Pour ce qui est du regroupement avec l’Université de Fribourg, la décision de la date d’entrée en vigueur du nouveau système (2025 ou 2026) se fera dans le courant du mois d’octobre. «Ce passage ne va pas modifier nos exigences primaires propres à la Conférence suisse des directeurs cantonaux de l’instruction publique (CDIP)», note […] la rectrice de la HEP», Delphine Etienne-Tomasini.
25 Sep 2023
En juin, Luciana Vaccaro, Présidente de swissuniversities, craignait que la hausse de l’enveloppe budgétaire prévue par le Conseil fédéral pour la formation, la recherche et l’innovation n’était pas suffisante étant donné « la période financière tendue».
Le message du Conseil fédéral sur l’encouragement de la formation, de la recherche et de l’innovation pour la période 2025 à 2028 (message FRI) est le premier a avoir été soumis à une procédure de consultation publique, terminée hier. Dans le message FRI, le Conseil fédéral prévoit une enveloppe de 29,7 milliards de francs. Néanmoins de nombreuses voix se lèvent pour «[reprocher] à l’objectif de croissance de financement fixé à 2% en termes nominaux de ne pas tenir compte du contexte d’inflation et des nouveaux défis». La Conférence des directrices et directeurs cantonaux de l’instruction publique (CDIP), affirme que «[l]e projet actuel […] se caractérise par des réductions budgétaires [et que] la Confédération reporte le risque financier sur les cantons […]. Pour swissuniversities, les contributions proposées mènent à «un démantèlement douloureux des prestations» […]. [L]e Conseil des EPF […] craint un manque à gagner de plus de 80 millions de francs par an dès 2024». Quant aux partis, le PS et les Vert·e·s s’alignent aux voix précédemment présentées et craignent que «le budget permettra à peine d’atteindre les objectifs», alors que le PLR salue le projet du Conseil fédéral et «approuve la croissance annuelle moyenne proposée de 2% en termes nominaux pour l’ensemble du secteur FRI». (rts.ch)
20 Sep 2023
Créée ce lundi à Berne, l’association SCAI (Swiss Center for Augmented Intelligence) est un «centre de compétence national pour le développement et l’implémentation de l’intelligence augmentée, à savoir une approche de l’intelligence artificielle centrée sur l’humain. Les compétences humaines ne sont ainsi pas remplacées par la technologie mais celle-ci sert à assister l’humain dans ses tâches.» En projet depuis 2021, l’association regroupe plusieurs universités, hautes écoles et instituts de recherche.
«Des services et des projets seront développés au profit de l’économie et du secteur public de la région. SCAI fonctionne donc comme un moteur d’innovation pour l’espace économique […]» des cantons de Berne, Fribourg, Neuchâtel, Soleure et Valais.
19 Sep 2023
Un don de livres de Michel Froidevaux à l’Université de Genève, des «documents qui touchent aux sexualités», représentent en majorité l’hétérosexualité. Cela «apporte un témoignage historique et sociologique d’envergure sur les questions de représentativité.»
«C’est par une analyse de certains axes thématiques que nous pouvons nuancer cette vision d’un collectionneur qui n’aurait pas considéré les autres types de sexualités ou d’identités de genre au même titre que les pratiques hétérosexuelles. Nous comprenons ainsi, tout en reconnaissant l’aspect non exhaustif de la collection, que l’absence de certaines thématiques témoigne non seulement de choix subjectifs de Michel Froidevaux, mais aussi de réalités d’accès aux documents, de censure ou simplement d’un manque de représentativité dans une époque donnée.»
L’Université de Genève mène «actuellement un projet commun au sein du G3 de la Francophonie (Université libre de Bruxelles, de Genève et de Montréal) ayant pour objectif de «Penser la place du sexuel en bibliothèque universitaire».» Les ouvrages seront gérés par l’université et par la Bibliothèque et le Centre Maurice Chalumeau en sciences des sexualités (CMCSS).
15 Sep 2023
Aujourd’hui en Suisse «[l]es séjours ne reposent plus sur le vaste réseau européen, mais sur des partenariats conclus de manière bilatérale entre universités, un système financé par Berne qui permet notamment aux étudiants de bénéficier d’une bourse de 200 francs par mois pendant leur mobilité. […] [G]râce à ce système parallèle, la Suisse n’a pas enregistré d’effondrement de la mobilité estudiantine depuis 2014. Au contraire, le nombre de séjours à l’étranger n’a cessé d’augmenter.»
Néanmoins, la Suisse reste sur le banc de touche en ce qui concerne les programmes développés par Erasmus+ depuis 2014. De plus, «[l]a priorité pour le parlement et le Conseil fédéral, c’est clairement la recherche. La mobilité des étudiants passe au second plan» déplore le coprésident de l’union des étudiants de Suisse, Gazmendi Noli.
13 Sep 2023
Hauke Heekeren, Président de l’Université de Hambourg, se dit incertain quant à un retour rapide d’un partenariat avec le Royaume-Uni, à nouveau associé à Horizon Europe depuis la semaine dernière. Selon lui, «[n]ous reviendrons à la normale, de manière réaliste, probablement dans quatre ou cinq ans».
Simone Buitendijk, vice-chancelière de l’Université de Leeds (GB), est plus optimiste. Elle estime qu’il faudra deux ans pour revenir à une situation «normale». Elle explique que pendant la période de l’exclusion du Royaume-Uni d’Horizon Europe, l’Université de Leeds et l’Université de Hambourg «ont tenté de préserver les liens de recherche» et «ont mis en place un «financement de démarrage»», signe que la collaboration était désirée.
24 Août 2023
Le chantier du nouveau Pôle santé de Sion, situé non loin de l’hôpital, vient de débuter. «Le projet a pris du retard, mais est plus abouti qu’à ses prémices, selon le canton», retard qui a fait augmenter les coûts de 10 millions, faisant grimper la facture à plus de 96 millions de francs. L’ouverture du campus, initialement prévue pour 2023, «est désormais projetée pour 2026».
«[…] [C]e bâtiment accueillera sur un même lieu des formations en santé et en travail social et la recherche et l’innovation dans les domaines de la santé et du sport.» Seront regroupés sous le même toit la HES-SO du Valais (qui occupera la majeure partie des locaux, environ les deux tiers), l’EPFL, la Fondation The Ark, l’Observatoire valaisan de la santé et le centre d’excellence dans les sciences et technologies du mouvement Spark.
Christophe Darbellay, président du gouvernement en Valais, explique qu’«[i]l faut aujourd’hui donner les moyens à la formation dans le domaine de la santé». Le Pôle santé est là pour «amener sa pierre à l’édifice ».
12 Juil 2023
La Haute école de Lucerne (HSLU) et le Centre de formation en santé (Xund) présentent les premières propositions concernant des «nouvelles offres d’études dans le domaine de la santé au niveau des hautes écoles spécialisées». Une des offres comprend «un site de formation pour les soignants au niveau des hautes écoles spécialisées» pour lutter contre «[la] fuite des talents, [l’] augmentation des frais de recrutement, [le] manque de perspectives de carrière et [les] inconvénients lors de l’attribution de places de stage par les hautes écoles spécialisées extra-régionales.»
10 Juil 2023
Dans une interview, le recteur de l’Université de Genève Yves Flückiger fait part de son inquiétude vis-à-vis de la non-réintégration de la Suisse à Horizon Europe. Israël, la Géorgie, la Turquie et ─bientôt─ l’Angleterre sont de la partie, mais les universités suisses restent sur la touche.
Les négociations du Conseil fédéral ne seront pas entamées avant 2024, ce qui veut dire que la Suisse restera en dehors du programme jusqu’à ce qu’il prenne fin, en 2027. Selon Mr Flückiger, les universités suisses perdent en attractivité pour les chercheur∙euses internationaux et dans les classements, ces premières en pâtissent.
4 Juil 2023
«La Commission européenne a accordé des nouveaux fonds dans le cadre de son initiative pour l’enseignement supérieur. Sept alliances transnationales ont reçu un soutien, a annoncé Bruxelles lundi. Cinq universités et hautes écoles suisses y participent». Il s’agit de l’EPFL, l’EPFZ, L’Université de Berne, la Haute école zurichoise pour les sciences appliquées (ZHAW), et la Haute école spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO).
Movetia, l’agence suisse pour les échanges et la mobilité, communique que 40% de toutes les Hautes écoles universitaires et spécialisées de Suisse participent à des alliances transnationales. «La participation à l’initiative ne peut toutefois pas remplacer une association aux programmes de l’UE […]. En raison de l’absence d’association helvétique au programme de mobilité européen Erasmus+, les institutions de formation suisses ne reçoivent pas de fonds de l’UE. Si elles veulent participer à une alliance, elles doivent financer elles-mêmes 40% de leur budget d’alliance, les 60% restants étant pris en charge par la Confédération […]. Il n’est donc pas exclu que l’encouragement de la participation suisse à l’initiative universitaire de l’UE se fasse sur le dos d’autres mesures d’encouragement – par exemple au détriment de la mobilité pour les étudiantes et les étudiants.»
3 Juil 2023
Le 29 juin dernier, les député·es fribourgeois·es ont accepté «de réunir sous un même toit la formation à l’enseignement». Née d’une collaboration entre l’Université de Fribourg (UNIFR) et la Haute Ecole pédagogique de Fribourg (HEP FR), «[l]a future entité, effective à la rentrée 2025/2026 ou 2026/2027 au plus tard, prendra la forme d’une nouvelle faculté dédiée aux sciences de l’éducation et de la formation».
28 Juin 2023
«A la suite de l’agression de l’Ukraine, les universités suisses ont suspendu les liens institutionnels avec la Russie. Au bout du lac, une école délivre pourtant des diplômes en commun avec un établissement moscovite». Il s’agit de la Swiss School for International Relations (SSIR) basée à Genève, qui accueille «essentiellement des étudiants russophones, environ 200, dont la moitié est inscrite à l’Institut d’Etat des relations internationales de Moscou (MGIMO)». La MGIMO est un «centre de formation des diplomates russes» qui «avait établi plusieurs partenariats internationaux, y compris avec l’Université de Genève. Jusqu’à l’été 2022». En effet, suite à la prise de position «pro-guerre» d’Anatoly Torkunov, Recteur de la MGIMO, «l’Université de Genève, en accord avec les recommandations de swissuniversities, a suspendu tout nouvel échange avec la Russie […]. Contrairement à l’Université de Genève, la SSIR n’est pas tenue de suivre les recommandations de la faîtière des universités suisses, swissuniversities, car elle n’en est pas membre. Elle n’est pas davantage enregistrée auprès du Conseil suisse d’accréditation (CSA), l’organe de la Confédération et des cantons pour l’assurance qualité des hautes écoles. Rien ne l’y oblige dès lors qu’elle n’utilise pas le terme «université»». L’avocat de la SSIR précise que «[a]cun étudiant ne figure sur les listes des sanctions suisses et européennes».
26 Juin 2023
De plus en plus d’Instituts Confucius ferment aux Etats-Unis et en Europe, mais l’Université de Genève (UniGe) tient à garder le sien. À la suite d’un rapport d’évaluation externe, qui ne préconisait pas de fermer l’Institution, l’UniGe suit néanmoins une partie de ses recommandations.
Quels sont les risques potentiels dans la poursuite de ce partenariat ? La réputation de l’université, sa «neutralité» et que l’institut ne devienne «un organe de propagande chinois». La direction de l’Institut n’est quant à elle pas menacée, car l’université genevoise «dispose seule du pouvoir de signature.»
Le rectorat ne souhaite pas stigmatiser la Chine, mais au contraire «poser de façon plus générale la question de la transparence, de la liberté académique et de l’autocensure avec les partenariats internationaux.» Le comité d’éthique et de déontologie de l’UniGe se charge de veiller à ce qu’il n’y ait pas «une quelconque ingérence dans la gestion de l’Institut Confucius» assure le Vice-recteur Stéphane Berthet.
23 Juin 2023
À la rentrée, l’Université de Neuchâtel (UniNe) intégrera dans son programme de master en lettres et sciences humaines le patrimoine régional et les humanités numérique, mélangeant cours, informatique et patrimoine immatériel. (ARCINFO.ch)
L’UniNe et la Fondation rurale interjurassienne se sont associées pour créer «un Centre d’excellence et de compétence pour le développement de systèmes agroécologiques durables dans l’Arc jurassien. […] En renforçant un partenariat déjà existant, l’Université de Neuchâtel et la Fondation rurale interjurassienne veulent apporter leur contribution aux adaptations indispensables face au changement climatique. La recherche scientifique se fera en collaboration avec les agriculteurs de la région.»
Nommé CEDD-Agro-Eco-Clim, le centre est co-dirigé par Jérémie Forney, un professeur d’anthropologie de l’environnement. (RTS.ch)