«Microcertifications, brevets fédéraux, compléments «digital» ou «management»: un nombre croissant de salariés élabore des stratégies de formation indépendamment de leur employeur. Autonomie et employabilité guident la démarche.»
26 Fév 2025
26 Fév 2025
«Microcertifications, brevets fédéraux, compléments «digital» ou «management»: un nombre croissant de salariés élabore des stratégies de formation indépendamment de leur employeur. Autonomie et employabilité guident la démarche.»
13 Fév 2025
«La loi sur la formation continue (LFCo) est en vigueur depuis bientôt dix ans. Sur proposition de la Conférence suisse de la formation continue (CSFC), le Comité a décidé de faire réaliser un état des lieux sur les effets de cette loi. Le but est avant tout de mettre en évidence les changements survenus dans le domaine de la formation continue des adultes depuis l’entrée en vigueur de la LFCo et la mise en œuvre des mesures.»
24 Jan 2025
Mercredi, le gouvernement vaudois a mis en consultation un avant-projet de révision de la loi vaudoise sur la Haute École pédagogique (LHEP). Elle doit être réformée, en raison notamment de la forte hausse du nombre d’aspirant·es enseignant·es. «[La réforme] prévoit une nouvelle fonction de vice-recteur, une autre de chargé de cours ainsi que des changements liés aux conditions contractuelles du personnel d’enseignement et de recherche. […] L’avant-projet comporte aussi des adaptations à l’évolution du droit intercantonal et fédéral ainsi que l’introduction d’une procédure de réclamation sur les décisions relatives aux cursus des étudiants.» (24 heures) Le poste de vice-recteur «serait dédié aux aspects de formation et aurait pour mission de veiller aux liens avec les services employeurs», précise le DEF (Le Courrier).
24 Jan 2025
Dans le cadre de l’organisation de l’Eurovision en Suisse en mai prochain, «diverses institutions suisses seront mises à contribution, notamment la Haute école (HES) de design et d’art de Bâle, l’Ecole de design de Bâle, la HES des arts de Zurich (ZHdK), la HES des sciences appliquées de Zurich (ZHAW) et la HES des Grisons. […] Ces collaborations ont pour but d’offrir aux jeunes talents «pour exprimer leur créativité et leur capacité d’innovation», souligne la SSR. Ils auront ainsi l’occasion d’acquérir «une précieuse expérience professionnelle et de mettre en lumière l’énergie créative de la Suisse sur la scène internationale».»
12 Déc 2024
«Entre 2000 et 2018, 730 chercheuses et chercheurs hautement qualifiés ont obtenu un subside de professeur·e boursier FNS. Notre analyse révèle que cet instrument d’encouragement a permis de faire progresser leur carrière. […] Depuis l’année 2000 et l’octroi des premiers subsides, 577 des 730 scientifiques encouragés ont trouvé un poste de responsable de recherche dans les milieux universitaires, la plupart en tant que professeur·es permanent·es.»
12 Déc 2024
Dans le cadre d’un travail bénévole, des étudiant·es de la HSG (Université de Saint-Gall) de l’association Student Impact soutiennent des entreprises dans leur transformation durable. Comme la technologie joue un rôle de plus en plus important dans ce processus, les étudiant·s de la HSG s’associent désormais à des étudiant·s de l’ETH.
Des divers alumni Student Impact, qui sont dans la vie active, forment en outre les membres actuels dans le cadre d’un programme de mentorat interne. Cela comprend également une table ronde sur la carrière, au cours de laquelle les ancien·nes étudiant·es parlent de leurs expériences dans le monde du travail.
15 Nov 2024
Alors que l’université vit dans l’idéal humaniste universel de l’éducation, elle est pourtant un lieu de contradiction entre la théorie et la pratique, autant qu’entre le savoir et sa révision. L’auteur de l’article, Konstantin Sakkas, philosophe et historien, oppose deux visions du rôle de l’université : d’un coté la position «traditionnellement considérée comme néolibérale» d’être favorable à la réforme de Bologne, avec plus de normativité, standardisation et pression sur les performances ou de l’autre coté voir l’université comme une tour d’ivoire, dans laquelle on «réfléchit à la chose», sans forcément arriver à quelque chose.
L’auteur répond au commentaire de l’historien Christian Marty qui avait récemment formulé, par rapport à une récente publication sur l’oeuvre du philosophe Theodor Adorno, une critique de la vision «Bologne» dans la NZZ :
«Si l’université veut être plus qu’un simple lieu de formation, elle doit s’efforcer de former un état d’esprit qui ne se limite pas à la transmission de simples compétences utilisables professionnellement. [Theodor] Adorno a montré que l’université devrait s’occuper de l’éducation de citoyens qui se tiennent toujours à une certaine distance du monde. Il s’agit d’éduquer des personnes qui ne se soumettent ni ne se subordonnent aux pouvoirs en place, mais qui pensent contre eux et au-delà d’eux.»
Pour l’auteur invité de la NZZ Konstantin Sakkas, «ce prétendu plaidoyer [de Christian Marty] contre la fonctionnalisation et l’instrumentalisation du savoir et de la science comporte une auto-contradiction : car si le contre-projet à la préparation au métier s’appelle formation à l’idéologie et à la résistance, cet objectif est lui aussi orienté vers un but ; on doit étudier sans système pour pouvoir ensuite renverser le système (et donc en créer un nouveau).»
Pour l’auteur, l’université devrait offrir un foyer à qui refuse aussi bien la vie économique que l’activisme politique. Il serait nécessaire d’adopter des réglementations aussi larges que possible concernant le temps d’études, ainsi que de promouvoir les carrières situées en dessous du niveau professoral. «La vraie liberté autorise aussi la recherche, la volonté de ne pas se fixer, le spleen des étudiants de longue durée.»
29 Oct 2024
La Suisse étant trop dépendante des médecins diplômé-es à l’étranger, le parlement a décidé d’abolir le numérus clausus en médecine. L’article de la NZZ avance comme le manque de personnel qualifié suisse touche également d’autres métiers, notamment des domaines MINT (mathématiques, informatique, sciences naturelles et technologie), chiffres à l’appui.
Le journaliste Albert Steck juge: «Si, dans de nombreuses professions, plus de la moitié des nouveaux recrutés viennent de l’étranger, cela révèle une faiblesse flagrante de notre système de formation. Si l’on veut sérieusement endiguer l’immigration, il faut s’attaquer à ces lacunes. Il s’agit notamment du fait que les femmes ne représentent toujours qu’un cinquième des étudiants dans les disciplines scientifiques.»
10 Oct 2024
La conseillère nationale Céline Weber (PVL, VD) regrette que des sujets importants lors de la session d’automne du parlement passent sous le radar, comme notamment la stratégie de formation, recherche et innovation (FRI) pour les années 2025 à 2028.
«La hausse moyenne annuelle d’environ 1,6% n’est certes pas phénoménale, et bien des acteurs auraient souhaité plus. Cela dit, ça reste une hausse, ce qui est tout sauf anecdotique dans le climat actuel de restrictions budgétaires. […] Tous les types de formation sont importants, et nous avons tout à gagner d’avoir un paysage de formation aussi varié que possible, qui réponde aux différentes exigences du marché du travail. Couper dans la formation, ce serait scier la branche sur laquelle on est.»
29 Août 2024
«Entre 2021 et 2023, le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) a dans l’ensemble augmenté parmi les personnes diplômées des hautes écoles, passant de 2,7% à 3,2%. Une année après avoir obtenu leur diplôme en 2022, 3,9% des titulaires d’un master d’une haute école universitaire (HEU) et 3,4% des titulaires d’un bachelor d’une haute école spécialisée (HES) étaient sans emploi. L’entrée dans la vie professionnelle a été la plus facile pour les personnes diplômées des hautes écoles pédagogiques (HEP), dont seulement 0,8% étaient sans emploi. Ce sont là les principaux résultats de l’enquête auprès des personnes diplômées des hautes écoles (EHA) réalisée par l’Office fédéral de la statistique (OFS) pour la volée de diplômés de 2022.»
20 Juin 2024
L’intelligence artificielle (IA) dans le domaine linguistique pose des défis majeurs pour les universités et les traducteurs·ices. Selon la journaliste du Bilan, les universités voient «l’intérêt pour l’apprentissage des langues étrangères dans l’enseignement supérieur diminue[r]», avec des fermetures de départements de langues notables dans le monde entier. Parallèlement, l’amélioration de la traduction automatique menace l’emploi des traducteur·ices humain·es, réduisant leur demande et impactant leurs revenus. Cette évolution suscite des craintes quant à l’avenir de ces professions et à la perte de connexion humaine au langage dans un monde de plus en plus dominé par l’IA. Pour la journaliste spécialiste des nouvelles technologies, Emily Turrettini, «[i]l est essentiel de reconnaître ce qui pourrait être perdu. L’apprentissage d’une langue va au-delà de la simple acquisition de vocabulaire et de grammaire; il implique une immersion dans une nouvelle manière de voir et d’interpréter le monde. Les nuances subtiles de signification, l’humour, les allusions historiques et les contextes sociaux ne sont souvent compréhensibles qu’à travers une connaissance approfondie de la langue et de la culture.»
30 Mai 2024
«En Suisse, les femmes continuent de toucher un salaire inférieur à celui des hommes. Selon les dernières données récoltées par l’Office fédéral de la statistique (OFS), relatives à 2022, cet écart s’élève plus exactement à 9,5% […] : [u]ne inégalité salariale […] «subsiste encore», note l’OFS, mais […] «continue de se réduire».» Selon les chiffres de l’OFS, le secteur public offre des salaires plus élevés que le secteur privé, mais pas dans tous les secteurs : ainsi, par exemple, l’inegalité salariale entre hommes et femmes dans le domaine de l’enseignement est majeure dans le secteur privé (13,7%) que dans le secteur public (6,9%). Par contre, dans le domaine de la recherche et du développement scientifique cette inégalité est majeure dans le secteur public (10,4%) que dans le privé (8,9%). (nau.ch)
Les chiffres indiquent aussi que parmi les domaines où les jeunes de moins de 30 ans gagnent le mieux on trouve le domaine de l’enseignement (environ 7000 francs par mois). (20 Minuten).
10 Avr 2024
Katharina Fromm, Rectrice de l’Université de Fribourg (UniFR) depuis février 2024, répond à des questions sur les futurs objectifs de l’UniFR. Madame Fromm vise à repositionner l’UniFR dans les sciences dures et appliquées, mais aussi à «[renforcer le] transfert de savoir et de technologies de l’université vers l’économie […],[ainsi qu’à] renforcer le contact avec le grand public» et à donner une priorité à l’interdisciplinarité au sein de l’université. (La Matinale)
9 Avr 2024
«Un pôle de formation continue santé voit le jour en Valais. Il est le fruit d’une collaboration entre la Haute école de santé HES-SO Valais-Wallis, l’Organisation du monde du travail des domaines de la santé et du travail social en Valais (OrTra SSVs) et de la Croix-Rouge Valais […]. Un «Lab santé» doit également être créé. Cette structure doit devenir un incubateur à idées avec l’ambition de répondre «aux besoins des partenaires de manière agile et rapide». Des journées de formation continue coordonnées seront par ailleurs mises en place afin de renforcer la coopération avec les milieux socio-sanitaires.»
13 Mar 2024
Le journaliste Peer Teuwsen craint qu’une baisse du nombre d’étudiant-es «dans les domaines qui encouragent l’esprit critique et le jugement nuancée», notamment en l’histoire et les lettres modernes, aurait des conséquences «dramatiques pour la Suisse», dans cette «époque de la pensée en noir et blanc […] Si l’on pense moins à l’ensemble et pas plus à soi-même, on ouvre la porte à une pensée volontairement simpliste, également appelée populisme […] [et] alimente les intérêts personnels et nuit à l’intérêt général. ».
Sebastian Bonhoeffer, directeur du Collegium Helveticum interdisciplinaire et professeur de biologie théorique à l’EPF de Zurich, déclare: «Il y a dans la formation universitaire un risque de spécialisation et de scolarisation excessives. Les étudiants ne sont pas des rouages que l’on façonne pour qu’ils s’intègrent parfaitement dans un engrenage. Il ne faut pas surestimer l’évaluation de l’utilité sociale de la formation universitaire à l’aide de valeurs chiffrées. Ce qui est facilement mesurable n’est pas forcément essentiel, mais ce qui est essentiel est souvent difficile à mesurer. C’est peut-être plus vrai pour les sciences humaines que pour les sciences dites exactes». Ainsi, les universités deviennent donc de plus en plus des lieux de formation.
Peer Teuwsen avance que la volonté politique était de renforcer les sujets appelé MINT (Mathématiques, informatique, sciences naturelles et techniqique), et cela a été fait avec grand succès. Mais «Ces louanges publiques constantes ont conduit à une confiance en soi exagérée des sciences naturelles par rapport aux sciences humaines.» Par ailleurs, les plans d’études pour l’école négligeraient l’apprentissage de l’allemand [en Suisse allémanique] au profit des apprentissages numériques, au point que «La moitié des jeunes de 15 ans en Suisse ne sont pas en mesure de comprendre un texte de manière appropriée, comme l’a montré la dernière étude Pisa». Et le journaliste déplore que les intellectuels suisses évitent le débat public, car «il ne favorise généralement pas la carrière intra-universitaire».
Peer Teuwsen salue l’engagement en faveur des sciences humaines de l’ancien chancelier fédéral Walter Turnherr, qui avait convoqué un groupe de travail sur l’histoire, invitant régulièrement des historien-nes renommé-es pour faire des «états des lieux historiques» et échanger avec différents parlementaires et conseillers et conseillères fédéraux sur un sujet d’actualité dans un contexte historique.
27 Fév 2024
Rester à l’université après le bachelor – ou aller dans le monde du travail ? L’atelier de réflexion libéral Avenir Suisse estime que les nombreux masters universitaires sans pratique professionnelle posent problème : «Il en résulte le problème d’une formation trop longue (surqualification) et qui rate sa cible (inadéquation de compétences).»
Selon le journaliste des 20 minutes Yannick Weber, «Avenir Suisse ne cite pas une étude de l’Office fédéral de la statistique, qui montre que le problème n’est pas de grande ampleur. Seuls 6% des diplômés de master ont un emploi qui ne correspond pas à leurs qualifications. C’est moins que pour les détenteurs… de bachelors d’une HES (un peu plus de 10%)»
Ursula Renold, professeur de systèmes éducatifs à l’EPFZ, s’oppose également aux conclusion d’Avenir Suisse, se basant sur les données du dernier rapport sur l’éducation. «Les universités contribuent largement à la capacité d’innovation de la Suisse. C’est pourquoi je pense que ce ne serait pas une bonne décision de faire du bachelor le diplôme standard, car c’est pour cela que nous avons les hautes écoles spécialisées.»(SRF)
26 Fév 2024
Matthias Rüegg, Recteur de la Hochschule für Wirtschaft Zürich (HWZ), explique qu’ils ont enregistré une perte d’étudiants de 10% en 2022. Plusieurs motifs pourraient expliquer ce phénomène: le Covid-19 ou encore le fait qu’on pense «[…] qu’on est tellement recherché qu’on n’a même pas besoin de suivre une formation continue».
Selon Heidi Joos, Directrice de l’association Avenir 50 Plus, «[i]l règne une véritable folie des certificats […], «[l]es travailleurs âgés ont très rarement l’un de ces nouveaux titres, ce qui ne signifie pas pour autant qu’ils n’ont pas les compétences nécessaires.» Mais ils n’ont pas le label de qualité CAS, MAS (Master en études avancées) ou autre certificat très valorisé.» Pour ce type de formation il faut en outre être prêt·es à payer plusieurs milliers de francs, jusqu’à 100’000 francs suisses.
23 Fév 2024
«S’ils restent des diplômes prestigieux et un signal dans une carrière, ces programmes d’études supérieures axés sur la gestion ne sont plus un prérequis ni une garantie d’accéder à des hauts postes»
23 Fév 2024
L’auteur de l’article écrit: «La raison pour laquelle le nombre d’étudiants en sciences humaines est en baisse est une question qui appelle des réponses complexes. […] L’un des principaux problèmes du débat est qu’il n’existe guère de littérature de recherche sur le choix des études en Suisse. C’est pourquoi de nombreuses tentatives d’explication sont plus proches de la thèse que de la conclusion.»
Caspar Hirschi, professeur d’histoire à l’Université de Saint-Gall et Beat Immenhauser, secrétaire général du ASSH avaient récemment évoqué que cela était un problème d’image public.
Stefan Wolter, professeur titulaire de l’Université de Berne et directeur du Centre suisse de coordination pour la recherche en éducation, estime qu’un trop grand nombre de diplômé-es ne trouvent que des emplois à temps partiel. Par ailleurs, il a collaboré à une étude qui montre que les diplômés en sciences humaines ayant obtenu les meilleures notes ont des chances similaires de trouver un emploi adapté à leur formation que les diplômés qui n’obtiennent que des résultats suffisants dans les filières dites « Mint » (Mathématiques, Informatique, sciences Naturelles et Technique). Par ailleurs, ces filières attirent de plus en plus d’étudiantes, tout comme les études en droit.
En outre, le nombre de filières en sciences humaines et sociales est monté, ce qui pourrait avoir un impact négatif pour des filières comme l’histoire, mais il n’y a pas de statistiques qui pourraient prouver si cette théorie est vraie.
«Ce qui est clair en revanche : Les tendances influencent régulièrement le choix des études. Jusqu’à récemment, les sciences politiques faisaient partie de ces tendances. Stefan Wolter a une explication à cela: Des figures très présentes dans l’opinion publique, comme l’ancien politologue de la SRF Claude Longchamp, peuvent devenir des modèles. […]«Mais à un moment donné, les étudiants remarquent qu’il ne peut justement y avoir qu’un seul Longchamp». C’est alors qu’une tendance s’affaiblit peu à peu.»
En fin août 2023, la Société suisse d’histoire lancera une campagne visant à faire connaître aux gymnasiens les avantages des études d’histoire.
20 Fév 2024
Les langues et les sciences sociales à l’université sont en perte de vitesse. Après des années de boom, l’intérêt pour certaines disciplines est en berne depuis une dizaine d’années, constate la SRF. Le 20 minutes souligne que «L’Université de Lausanne fait cependant office d’exception dans le paysage académique suisse. La situation y est ainsi plus favorable pour les Lettres et les Sciences humaines que dans le reste du pays.» Le porte-parole de l’Université de Neuchâtel Nando Luginbühl avertit que «s’il devait se produire un déclin dans un avenir proche, la relève des enseignants dans le secondaire I et II pourrait être difficilement assurée».
«Le problème ne se pose pas avec les sciences dures (maths, physique, informatique…), qui attirent la majorité des étudiants. Joël Mesot, président de l’École polytechnique fédérale de Zurich, explique que ces disciplines ont bénéficié d’une campagne de promotion «efficace» et d’aides financières de la Confédération.» (20 minutes)
Responsable du domaine études et enseignement au séminaire d’histoire de l’Université de Zurich, Marietta Meier, regrette un taux d’abandon trop élevé, ce qu’elle trouve surtout regrettable après la première année d’études de base. «Je pense que la transition entre les études de base et le complément de formation («Aufbaustudium») est relativement difficile. Dans les études de base, les étudiants bénéficient d’un encadrement plus intensif. […] Nous discutons donc actuellement […] [la question]: devrions-nous accompagner davantage le processus de recherche ?» Par ailleurs, la Société suisse d’histoire a lancé en 2023 une campagne à laquelle l’Université de Zurich participe financièrement et en termes de contenu. «Cette année, nous allons faire un essai : des étudiants en histoire se rendront dans des écoles cantonales pour parler de leurs études.» (etü)