«Les réactions à l’escalade au Proche-Orient posent de grands défis aux universités. […] Sous la pression des médias et de l’opinion publique, les établissements de recherche et d’enseignement doivent actuellement faire face à des questions difficiles : Où s’arrête la science et où commence l’engagement politique ? Quand une université doit-elle intervenir – et à partir de quand la liberté de la science est-elle en danger ? L’Université de Berne ne prend visiblement pas ce débat à la légère. En réponse à une demande d’interview de la Hauptstadt, elle propose pas moins de trois experts de haut niveau»: Le secrétaire général Christoph Pappa (qui remplace le recteur Christian Leumann, empêché pour cause de maladie), Peter J. Schneemann, doyen de la faculté de philosophie et d’histoire et Patricia Purtschert, professeure de recherche sur le genre et co-directrice du Centre interdisciplinaire de recherche sur le genre.
Le journal en ligne pose les questions suivantes:
- Qu’est-ce que le postcolonialisme ?
- Cette approche est-elle trop proche de l’activisme politique ?
- La science doit-elle être libre de tout jugement de valeur ?
- Comment les scientifiques* doivent-ils pouvoir s’exprimer publiquement ?
- La liberté de la science est-elle en danger ?
- Qu’est-ce qui est le plus dangereux : l’activisme dans les universités ou les attaques généralisées contre des branches scientifiques ?
- sciences humaines et sociales
- rôle des scientifiques
- liberté académique
- rôle des universités
- liberté d’expression
- conflit israélo-palestinien